Regarde, ils ont mis un dos d’âne sournois sur la nouvelle Plaine, où les caisses viennent une par une défoncer leur dessous, au moins une fois. C’est comme une crémaillère, tu vois, ou l’inauguration d’un citystade. Toutes les voitures raclent au moins une fois. On pourrait l’appeler « le Frottoir des Malavisés ». En tout cas moi je trouve que ça s’appelle comme ça.

Mourir pour mes idées, je sais pas si j’ai mérité.

– Sinon en ce moment je lis le Nietzsche de Deleuze.

– Ah, vous en êtes encore là…