• *Anonyme ⋅ « Ça a déjà commencé… » 16 01 16

    Pour se com­bi­ner en situa­tion de groupe il y a moins de sys­tèmes appli­cables que des axes d’effectuation, dont les linéa­ments res­tent flous, indé­ter­mi­nés, ce qui implique qu’ils soient sin­gu­la­ri­sés en chaque occa­sion. Il en est ain­si pour les chan­sons à boire, le eefing, les élé­ments musi­caux d’une pro­ces­sion reli­gieuse, les conci­lia­bules ryth­més de femmes de marins au Cap-Vert, les poly­pho­nies vil­la­geoise ukrai­nienne, « hap­py bir­th­day » ou d’autres chan­sons de cir­cons­tances, etc.…

  • *Anonyme ⋅ « Ça a déjà commencé… »

    Lorsque plu­sieurs gamins prirent des ins­tru­ments per­cus­sifs, ils avaient pour réfé­rents com­muns des rythmes « sty­li­sés » à telle ou telle sauce. La caco­pho­nie n’était pas pen­sée comme caco­pho­nie, et encore moins comme style : nous pre­nions appui sur des réfé­rents sty­lis­tiques qui avaient fer­men­tés pour cha­cun d’entre nous depuis des années à la proxi­mi­té de mul­tiples sons. Si l’un chan­tait une chan­son pop, les autres la connais­saient et l’avaient aus­si comme réfé­rent sty­lis­tique. La caco­pho­nie nous appa­rût ain­si dans le rap­port que cha­cun, seul ou en groupes réduits entre­te­nait avec un ensemble de réfé­rents sty­lis­tiques. Nous assis­tions, dans ces caco­pho­nies nailla­coises, à…

  • *Anonyme ⋅ « Ça a déjà commencé… »

    La période qui a débu­té depuis que la croûte ter­restre fut accu­lée aux qua­li­fi­ca­tions de pri­vé et public, veut que les ins­tances de pou­voir dési­gnées gèrent non plus seule­ment le par­tage du ter­ri­toire mais aus­si la dis­po­si­tion du bâti. Et pour légi­ti­mer leur démarche, nous les voyons se munir de tout l’attirail idéo­lo­gique de la domi­na­tion mar­chande : confort, esthé­tismes et sécu­ri­té. Les grilles d’analyse ici agi­tées semblent moins ser­vir la réa­li­sa­tion de la fable que sous-entend ce cre­do que cher­cher à impo­ser, comme on impo­se­rait un chan­ge­ment de devise moné­taire, le change de la convi­via­li­té contre la satis­fac­tion d’être « intégré »,…

  • *Anonyme ⋅ Tableau des manœuvres du pinceau 17 01 16

    Ceux qui ont de la force dans le pin­ceau donnent de l’ossature aux carac­tères, ceux qui en manquent leur donnent seule­ment de la chair. On dit d’une écri­ture qui pos­sède une forte ossa­ture et peu de chair qu’elle est “mus­clée”, tan­dis qu’on appelle “cochons d’encre” les carac­tères qui ont beau­coup de chair et peu d’ossature. Une écri­ture pleine de force mus­cu­laire est une écri­ture accom­plie ; une écri­ture qui n’en a pas est une écri­ture malade.…

  • *Anonyme ⋅ « Dictée du 28 mai 1924 » 20 10 20

    Le monde dans lequel vous entre­rez bien­tôt ne vous épar­gne­ra pas les heures dif­fi­ciles. Trente années ont suf­fi pour modi­fier pro­fon­dé­ment la valeur des forces qui en consti­tuent l’équilibre. Autour de notre France com­pacte et uni­fiée mais de popu­la­tion sta­tion­naire ont gran­di déme­su­ré­ment les races pul­lu­lantes de vie et regor­geantes de sève. Des nations nou­velles sont nées de la vie poli­tique et d’autres réveillées d’une tor­peur sécu­laire retrouvent avec les audaces de la jeu­nesse des ambi­tions de leur pas­sé. L’Amérique éla­bore sur un plan plus vaste une huma­ni­té nou­velle, pro­duit de la sélec­tion de toutes nos huma­ni­tés d’Europe. La massive…