﻿{"id":19317,"date":"2021-10-18T12:48:57","date_gmt":"2021-10-18T11:48:57","guid":{"rendered":"https:\/\/testanonpertinente.net\/?p=19317"},"modified":"2024-08-11T15:38:18","modified_gmt":"2024-08-11T14:38:18","slug":"19317","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/testanonpertinente.net\/?p=19317","title":{"rendered":"(M\u00fcller, Hamlet-machine et autres pi\u00e8ces)"},"content":{"rendered":"<div class=\"bilingue\">\n<div class=\"col traduction\">Entre la ville de Rome et la ville d\u2019Albe<br>\nIl y avait une que\u00adrelle pour la domi\u00adna\u00adtion. Face aux querellants<br>\nSe dres\u00adsaient en armes, puis\u00adsants, les Etrusques.<br>\nAfin de vider leur que\u00adrelle avant l\u2019at\u00adtaque imminente<br>\nSe mirent face \u00e0 face en ordre de bataille<br>\nCeux que mena\u00ad\u00e7aient un p\u00e9ril com\u00admun. Les chefs d\u2019arm\u00e9e<br>\nS\u2019avanc\u00e8rent cha\u00adcun devant son arm\u00e9e et dirent<br>\nL\u2019un \u00e0 l\u2019autre&nbsp;: la bataille affaiblissant<br>\nVainqueurs et vain\u00adcus, tirons au&nbsp;sort<br>\nAfin qu\u2019un homme com\u00adbatte pour notre&nbsp;ville<br>\nUn homme com\u00adbat\u00adtant pour votre&nbsp;ville<br>\nPr\u00e9servant les autres pour l\u2019en\u00adne\u00admi commun.<br>\nEt les arm\u00e9es frap\u00adp\u00e8rent les glaives contre les boucliers<br>\nLe sort appe\u00adla \u00e0 combattre<br>\nEn signe d\u2019ap\u00adpro\u00adba\u00adtion et ils tir\u00e8rent au&nbsp;sort.<br>\nPour Rome un Horace, pour Albe un Curiace.<br>\nLe Curiace \u00e9tait fian\u00adc\u00e9 \u00e0 la s\u0153ur d\u2019Horace<br>\nEt Horace et le Curiace<br>\nFurent inter\u00adro\u00adg\u00e9s cha\u00adcun par son&nbsp;arm\u00e9e&nbsp;:<br>\nIl\/Tu est\/es fian\u00adc\u00e9 \u00e0 ta\/sa s\u0153ur. Doit-on<br>\nTirer au sort encore une&nbsp;fois&nbsp;?<br>\nEt Horace et le Curiace dirent&nbsp;: Non<br>\nEt ils com\u00adbat\u00adtirent entre les rangs des arm\u00e9es<br>\nEt Horace bles\u00adsa le Curiace<br>\nEt le Curiace dit d\u2019une voix s\u2019\u00e9vanouissant&nbsp;:<br>\n\u00c9pargne le vain\u00adcu. Je&nbsp;suis<br>\nFianc\u00e9 \u00e0 ta&nbsp;s\u0153ur.<br>\nEt Horace s\u2019\u00e9cria&nbsp;:<br>\nMon \u00e9pou\u00ads\u00e9e s\u2019ap\u00adpelle&nbsp;Rome<br>\nEt Horace plan\u00adta son glaive<br>\nDans la gorge du Curiace, et le sang tom\u00adba sur le&nbsp;sol.<br>\nLorsque dans Rome ren\u00adtra Horace<br>\nSur les bou\u00adcliers de la troupe intacte<br>\nAvec sur l\u2019\u00e9\u00adpaule la tunique<br>\nDu Curiace qu\u2019il avait&nbsp;tu\u00e9<br>\nA la cein\u00adture le glaive-tro\u00adph\u00e9e, \u00e0 la main le sien ensanglant\u00e9<br>\nVinrent \u00e0 sa ren\u00adcontre \u00e0 la porte de&nbsp;l\u2019Est<br>\nD\u2019un pas rapide sa s\u0153ur et der\u00adri\u00e8re&nbsp;elle<br>\nSon vieux p\u00e8re, lentement<br>\nEt le vain\u00adqueur sau\u00adta des bou\u00adcliers, sous les accla\u00adma\u00adtions du peuple<br>\nPour rece\u00advoir l\u2019ac\u00adco\u00adlade de sa&nbsp;s\u0153ur.<br>\nMais la s\u0153ur recon\u00adnut la tunique ensanglant\u00e9e<br>\n\u0152uvre de ses mains et hur\u00adla et d\u00e9fit ses cheveux.<br>\nEt Horace bl\u00e2\u00adma sa s\u0153ur endeuill\u00e9e&nbsp;:<br>\nQu\u2019as-tu \u00e0 hur\u00adler et d\u00e9faire tes cheveux.<br>\nRome a vain\u00adcu. Le vain\u00adqueur est devant toi.<br>\nEt la s\u0153ur bai\u00adsa la tunique ensan\u00adglan\u00adt\u00e9e et s\u2019\u00e9cria&nbsp;:<br>\nRome.<br>\nRends-moi ce qui \u00e9tait dans ce v\u00eatement.<br>\nEt Horace, dans le bras encore le coup de glaive<br>\nPar lequel il avait tu\u00e9 le Curiace<br>\nQu\u2019\u00e0 pr\u00e9\u00adsent sa s\u0153ur pleurait<br>\nPlanta le glaive, o\u00f9 le sang de celui qui \u00e9tait pleur\u00e9<br>\nN\u2019avait pas encore s\u00e9ch\u00e9<br>\nDans la poi\u00adtrine de celle qui pleurait<br>\nEt le sang tom\u00adba sur le sol. Il&nbsp;dit&nbsp;:<br>\nVa rejoindre celui que tu aimes plus que&nbsp;Rome.<br>\nVoil\u00e0 pour les Romaines<br>\nQui prennent le deuil de l\u2019ennemi.<br>\nEt il mon\u00adtra le glaive deux fois ensan\u00adglan\u00adt\u00e9 \u00e0 tous les Romains<br>\nEt les accla\u00adma\u00adtions se turent. Des der\u00adniers rangs seulement<br>\nDe la foule spec\u00adta\u00adtrice on enten\u00addait encore<br>\nDes cris, des vivats. L\u00e0 n\u2019a\u00advait pas encore \u00e9t\u00e9&nbsp;per\u00e7u<br>\nL\u2019effroyable. Lorsque dans le silence du peuple le&nbsp;p\u00e8re<br>\nSe f\u00fbt appro\u00adch\u00e9 de ses enfants<br>\nIl n\u2019a\u00advait plus qu\u2019un enfant. Il&nbsp;dit&nbsp;:<br>\nTu as tu\u00e9 ta&nbsp;s\u0153ur.<br>\nEt Horace ne dis\u00adsi\u00admu\u00adla pas le glaive deux fois ensanglant\u00e9<br>\nEt le p\u00e8re d\u2019Horace<br>\nRegarda le glaive deux fois ensan\u00adglan\u00adt\u00e9 et&nbsp;dit&nbsp;:<br>\nTu as vain\u00adcu. Rome r\u00e8gne sur&nbsp;Albe.<br>\nIl pleu\u00adra sa fille, le visage couvert<br>\n\u00c9tendit sur sa bles\u00adsure la tunique<br>\n\u0152uvre de ses mains, ensan\u00adglan\u00adt\u00e9e par le m\u00eame glaive<br>\nEt don\u00adna l\u2019ac\u00adco\u00adlade au vainqueur.<br>\nVers Horace \u00e0 pr\u00e9sent<br>\nS\u2019avanc\u00e8rent les lic\u00adteurs, rom\u00adpirent avec fais\u00adceau et&nbsp;hache<br>\nL\u2019accolade, au vain\u00adqueur ils enlev\u00e8rent<br>\nDe la cein\u00adture le glaive-tro\u00adph\u00e9e et \u00e0 l\u2019as\u00adsas\u00adsin de la main le&nbsp;sien<br>\nDoublement ensanglant\u00e9.<br>\nEt l\u2019un d\u2019entre les Romains cria&nbsp;:<br>\nIl a vain\u00adcu. Rome r\u00e8gne sur&nbsp;Albe.<br>\nEt un autre d\u2019entre les Romains r\u00e9pliqua&nbsp;:<br>\nIl a tu\u00e9 sa&nbsp;s\u0153ur.<br>\nEt les Romains se cri\u00e8rent les uns aux autres&nbsp;:<br>\nHonorez le vainqueur.<br>\nEx\u00e9cutez l\u2019assassin.<br>\nEt des Romains sai\u00adsirent le glaive contre des Romains en querelle<br>\nSi Horace comme vain\u00adqueur devait \u00eatre honor\u00e9<br>\nOu \u00eatre ex\u00e9\u00adcu\u00adt\u00e9 comme assassin.<br>\nLes licteurs<br>\nS\u00e9par\u00e8rent les que\u00adrel\u00adlants avec fais\u00adceau et&nbsp;hache<br>\nEt convo\u00adqu\u00e8rent le peuple en assembl\u00e9e<br>\nEt le peuple en d\u00e9si\u00adgna deux en son&nbsp;sein<br>\nPour sta\u00adtuer sur Horace<br>\nEt remit en mains \u00e0&nbsp;l\u2019un<br>\nLe lau\u00adrier pour le vainqueur<br>\nEt \u00e0 l\u2019autre la hache du bour\u00adreau des\u00adti\u00adn\u00e9e \u00e0 l\u2019assassin<br>\nEt Horace \u00e9tait<br>\nEntre le lau\u00adrier et la&nbsp;hache<br>\nMais son p\u00e8re se mit \u00e0 son&nbsp;c\u00f4t\u00e9<br>\nLe pre\u00admier quant \u00e0 la perte et&nbsp;dit&nbsp;:<br>\nSpectacle ignoble que m\u00eame l\u2019Albain<br>\nNe regar\u00adde\u00adrait pas sans&nbsp;honte.<br>\nFace \u00e0 la ville se dressent les \u00c9trusques<br>\nEt Rome brise son meilleur glaive.<br>\nVous vous sou\u00adciez d\u2019elle<br>\nSouciez-vous de&nbsp;Rome.<br>\nEt l\u2019un d\u2019entre les Romains lui r\u00e9pliqua&nbsp;:<br>\nRome a beau\u00adcoup de glaives.<br>\nAucun Romain<br>\nN\u2019est moins que Rome sinon Rome n\u2019est&nbsp;pas.<br>\nEt un autre d\u2019entre les Romains dit<br>\net mon\u00adtra du doigt en direc\u00adtion de l\u2019ennemi&nbsp;:<br>\nDoublement puissant<br>\nEst l\u2019\u00c9trusque, si Rome est divis\u00e9e<br>\nPar des opi\u00adnions diff\u00e9rentes<br>\nDans ce juge\u00adment inopportun.<br>\nEt le pre\u00admier jus\u00adti\u00adfia ain\u00adsi son opinion&nbsp;:<br>\nD\u00e9bat non d\u00e9battu<br>\nAlourdit le bras arm\u00e9 du glaive.<br>\nD\u00e9saccord occult\u00e9<br>\n\u00c9claircit le rang de bataille.<br>\nEt les lic\u00adteurs rom\u00adpirent pour la deuxi\u00e8me fois<br>\nL\u2019accolade des Horaces, et les Romains s\u2019arm\u00e8rent<br>\nChacun de son glaive.<br>\nCelui qui tenait le lau\u00adrier et celui qui tenait la&nbsp;hache<br>\nChacun de son glaive, si bien que la gauche \u00e0 pr\u00e9sent<br>\nTenait le lau\u00adrier ou la hache et la droite<br>\nLe glaive. Les lic\u00adteurs eux-m\u00eames<br>\nD\u00e9pos\u00e8rent le temps d\u2019un regard<br>\nLes insignes de leur fonc\u00adtion et mirent<br>\nChacun leur glaive \u00e0 la cein\u00adture et prirent<br>\nEn main de nou\u00adveau fais\u00adceau et&nbsp;hache<br>\nEt Horace se pencha<br>\nVers son glaive, ensan\u00adglan\u00adt\u00e9, qui \u00e9tait dans la pous\u00adsi\u00e8re. Mais les licteurs<br>\nL\u2019en emp\u00ea\u00adch\u00e8rent avec fais\u00adceau et&nbsp;hache.<br>\nEt le p\u00e8re d\u2019Horace aus\u00adsi prit son glaive et allait<br>\nPour ramas\u00adser de la gauche celui ensanglant\u00e9<br>\nDu vain\u00adqueur qui \u00e9tait un assassin<br>\nEt les lic\u00adteurs l\u2019en emp\u00ea\u00adch\u00e8rent aussi<br>\nEt les gardes furent ren\u00adfor\u00adc\u00e9es aux quatre portes<br>\nEt le juge\u00adment se poursuivit<br>\nDans l\u2019at\u00adtente de l\u2019ennemi.<br>\nEt le por\u00adteur du lau\u00adrier&nbsp;dit&nbsp;:<br>\nSon m\u00e9rite efface sa&nbsp;faute.<br>\nEt le por\u00adteur de la hache&nbsp;dit&nbsp;:<br>\nSa faute efface son m\u00e9rite.<br>\nEt le por\u00adteur du lau\u00adrier interrogea&nbsp;:<br>\nLe vain\u00adqueur doit-il \u00eatre&nbsp;jug\u00e9&nbsp;?<br>\nEt le por\u00adteur de la hache interrogea&nbsp;:<br>\nL\u2019assassin doit-il \u00eatre honor\u00e9&nbsp;?<br>\nEt le por\u00adteur du lau\u00adrier&nbsp;dit&nbsp;:<br>\nSi l\u2019as\u00adsas\u00adsin est&nbsp;jug\u00e9<br>\nLe vain\u00adqueur est&nbsp;jug\u00e9<br>\nEt le por\u00adteur de la hache&nbsp;dit&nbsp;:<br>\nSi le vain\u00adqueur est honor\u00e9<br>\nL\u2019assassin est honor\u00e9.<br>\nEt le peuple regar\u00adda l\u2019un et indi\u00advi\u00adsible auteur<br>\nDe ces actes dif\u00adf\u00e9\u00adrents et gar\u00adda le silence.<br>\nEt le por\u00adteur du lau\u00adrier et le por\u00adteur de la hache interrog\u00e8rent&nbsp;:<br>\nSi l\u2019un ne peut \u00eatre&nbsp;fait<br>\nSans l\u2019autre qui le rend nul et non&nbsp;avenu<br>\nParce que le vainqueur\/l\u2019assassin et l\u2019assassin\/le vain\u00adqueur sont un seul et m\u00eame homme indivisible<br>\nDevons-nous donc des deux n\u2019en faire&nbsp;aucun<br>\nEn sorte qu\u2019il y ait victoire\/assassinat, mais pas de vainqueur\/d\u2019assassin<br>\nEt que le vainqueur\/l\u2019assassin s\u2019appelle personne&nbsp;?<br>\nEt le peuple r\u00e9pon\u00addit d\u2019une seule&nbsp;voix<br>\n(Mais le p\u00e8re d\u2019Horace gar\u00adda le silence)<br>\nVoil\u00e0 le vain\u00adqueur. Son nom&nbsp;: Horace.<br>\nVoil\u00e0 l\u2019as\u00adsas\u00adsin. Son nom&nbsp;: Horace.<br>\nBeaucoup d\u2019hommes sont dans un&nbsp;homme.<br>\nL\u2019un a vain\u00adcu pour Rome en un com\u00adbat au glaive<br>\nL\u2019autre a tu\u00e9 sa&nbsp;s\u0153ur<br>\nSans n\u00e9ces\u00adsi\u00adt\u00e9. \u00c0 cha\u00adcun son&nbsp;d\u00fb.<br>\nAu vain\u00adqueur le lau\u00adrier. \u00c0 l\u2019as\u00adsas\u00adsin la&nbsp;hache.<br>\nEt Horace fut cou\u00adron\u00adn\u00e9 avec le laurier<br>\nEt le por\u00adteur du lau\u00adrier bran\u00addit son glaive<br>\nBras ten\u00addu et hono\u00adra le vainqueur<br>\nEt les lic\u00adteurs d\u00e9pos\u00e8rent<br>\nFaisceau et hache et ramas\u00ads\u00e8rent le glaive<br>\nDeux fois ensan\u00adglan\u00adt\u00e9 par des sangs diff\u00e9rents<br>\nQui \u00e9tait dans la pous\u00adsi\u00e8re et le ten\u00addirent au vainqueur<br>\nEt Horace, la tempe couronn\u00e9e<br>\nBrandit son glaive en sorte qu\u2019il fut visible de&nbsp;tous<br>\nDeux fois ensan\u00adglan\u00adt\u00e9 par des sangs diff\u00e9rents<br>\nEt le por\u00adteur de la hache d\u00e9po\u00adsa la hache, et les Romains aussi<br>\nBrandirent cha\u00adcun leur glaive le temps de trois bat\u00adte\u00adments de&nbsp;c\u0153ur<br>\nBras ten\u00addu et hono\u00adr\u00e8rent le vainqueur.<br>\nEt les lic\u00adteurs remirent leur glaive<br>\nA la cein\u00adture, enle\u00adv\u00e8rent le glaive<br>\nDu vain\u00adqueur des mains de l\u2019as\u00adsas\u00adsin et le jet\u00e8rent<br>\nDans la pous\u00adsi\u00e8re d\u2019au\u00adpa\u00adra\u00advant, et le por\u00adteur de la hache arracha<br>\nA l\u2019as\u00adsas\u00adsin le lau\u00adrier de la&nbsp;tempe<br>\nPar lequel le vain\u00adqueur avait \u00e9t\u00e9 cou\u00adron\u00adn\u00e9 et le&nbsp;remit<br>\nDans la main du por\u00adteur du lau\u00adrier et jeta \u00e0 Horace<br>\nSur la t\u00eate l\u2019\u00e9\u00adtoffe aux cou\u00adleurs de la&nbsp;nuit<br>\nDans laquelle il \u00e9tait condam\u00adn\u00e9 \u00e0 entrer<br>\nParce qu\u2019il avait tu\u00e9 un \u00eatre humain<br>\nSans n\u00e9ces\u00adsi\u00adt\u00e9, et les Romains<br>\nRemirent tous leurs glaives au fourreau<br>\nEn sorte que les tran\u00adchants \u00e9taient tous recouverts<br>\nAfin que les&nbsp;armes<br>\nAvec les\u00adquelles le vain\u00adqueur avait \u00e9t\u00e9 honor\u00e9<br>\nN\u2019aient aucune part \u00e0 l\u2019ex\u00e9\u00adcu\u00adtion de l\u2019as\u00adsas\u00adsin. Mais les gardes<br>\nAux quatre portes, dans l\u2019at\u00adtente de l\u2019ennemi<br>\nNe recou\u00advrirent pas leurs glaives<br>\nEt tran\u00adchants des haches res\u00adt\u00e8rent d\u00e9couverts<br>\nAinsi que le glaive du vain\u00adqueur, qui \u00e9tait dans la pous\u00adsi\u00e8re, ensanglant\u00e9.<br>\nEt le p\u00e8re d\u2019Horace dit&nbsp;:<br>\nCelui-ci est mon der\u00adnier. Tuez-moi \u00e0 sa&nbsp;place.<br>\nEt le peuple r\u00e9pon\u00addit d\u2019une seule&nbsp;voix&nbsp;:<br>\nAucun homme n\u2019est un autre&nbsp;homme.<br>\nEt Horace fut ex\u00e9\u00adcu\u00adt\u00e9 avec la&nbsp;hache<br>\nEt le sang tom\u00adba sur le&nbsp;sol<br>\nEt le por\u00adteur du lau\u00adrier, \u00e0 la&nbsp;main<br>\nDe nou\u00adveau le lau\u00adrier du vain\u00adqueur, fri\u00adp\u00e9 \u00e0 pr\u00e9sent<br>\nParce qu\u2019ayant \u00e9t\u00e9 arra\u00adch\u00e9 \u00e0 l\u2019as\u00adsas\u00adsin de la&nbsp;tempe<br>\nInterrogea le peuple&nbsp;:<br>\nQue doit-il adve\u00adnir de la d\u00e9pouille du vainqueur&nbsp;?<br>\nEt le peuple r\u00e9pon\u00addit d\u2019une seule&nbsp;voix&nbsp;:<br>\nQue la d\u00e9pouille du vain\u00adqueur soit expos\u00e9e<br>\nSur les bou\u00adcliers de la troupe, saine et sauve gr\u00e2ce \u00e0 son glaive<br>\nEt ils mirent \u00e0 peu pr\u00e8s ensemble<br>\nCe qui natu\u00adrel\u00adle\u00adment ne pou\u00advait plus \u00eatre&nbsp;uni<br>\nLa t\u00eate de l\u2019as\u00adsas\u00adsin et le corps de l\u2019assassin<br>\nS\u00e9par\u00e9s l\u2019un de l\u2019autre par la hache du bourreau<br>\nTous deux ensan\u00adglan\u00adt\u00e9s d\u2019eux-m\u00eames, pour for\u00admer la d\u00e9pouille du vainqueur<br>\nSur les bou\u00adcliers de la troupe, saine et sauve gr\u00e2ce \u00e0 son glaive<br>\nNe pr\u00ea\u00adtant pas atten\u00adtion \u00e0 son sang qui cou\u00adlait sur les boucliers<br>\nNe pr\u00ea\u00adtant pas atten\u00adtion \u00e0 son sang sur leurs mains et lui enfonc\u00e8rent<br>\nSur la tempe le lau\u00adrier&nbsp;frip\u00e9<br>\nEt lui pla\u00adc\u00e8rent dans la main aux doigts crisp\u00e9s<br>\nPar le der\u00adnier com\u00adbat son glaive ensan\u00adglan\u00adt\u00e9 plein de poussi\u00e8re<br>\nEt croi\u00ads\u00e8rent au-des\u00adsus de lui les glaives nus<br>\nSignifiant, que rien n\u2019al\u00adt\u00e8re la d\u00e9pouille<br>\nD\u2019Horace, qui avait vain\u00adcu pour&nbsp;Rome<br>\nNi la pluie ni le temps, ni la neige ni l\u2019oubli<br>\nEt prirent le deuil le visage couvert.<br>\nMais les gardes, aux quatre portes<br>\nDans l\u2019at\u00adtente de l\u2019ennemi<br>\nNe cou\u00advrirent pas leur visage.<br>\nEt le por\u00adteur de la hache, \u00e0 la main de nou\u00adveau la hache du bourreau<br>\nO\u00f9 le sang du vain\u00adqueur n\u2019a\u00advait pas encore s\u00e9ch\u00e9<br>\nInterrogea le peuple&nbsp;:<br>\nQue doit-il adve\u00adnir de la d\u00e9pouille de l\u2019assassin&nbsp;?<br>\nEt le peuple r\u00e9pon\u00addit d\u2019une seule&nbsp;voix<br>\n(Mais le der\u00adnier Horace gar\u00adda le silence)<br>\nQue la d\u00e9pouille de l\u2019assassin<br>\nSoit jet\u00e9e aux chiens<br>\nAfin qu\u2019ils le d\u00e9chirent<br>\nEn sorte que rien ne reste de&nbsp;lui<br>\nQui a tu\u00e9 un \u00eatre humain<br>\nSans n\u00e9cessit\u00e9.<br>\nEt le der\u00adnier Horace, au visage<br>\nUn double sillon de larmes dit&nbsp;:<br>\nLe vain\u00adqueur est mort qu\u2019on ne sau\u00adrait oublier<br>\nAussi long\u00adtemps que Rome r\u00e8gne sur&nbsp;Albe.<br>\nOubliez l\u2019as\u00adsas\u00adsin comme je l\u2019ai oubli\u00e9<br>\nmoi le pre\u00admier quant \u00e0 la&nbsp;perte.<br>\nEt l\u2019un d\u2019entre les Romains lui r\u00e9pondit&nbsp;:<br>\nLongtemps apr\u00e8s que Rome ait r\u00e9gn\u00e9 sur&nbsp;Albe<br>\nRome ne sera pas oubli\u00e9e ni l\u2019exemple<br>\nQu\u2019elle a don\u00adn\u00e9 ou n\u2019a pas&nbsp;donn\u00e9<br>\nSoupesant avec la balance du mar\u00adchand le pour et le contre<br>\nOu bien dis\u00adtin\u00adguant net\u00adte\u00adment faute et m\u00e9rite<br>\nDe l\u2019in\u00addi\u00advi\u00adsible auteur d\u2019actes diff\u00e9rents<br>\nCraignant la v\u00e9ri\u00adt\u00e9 impure ou ne la crai\u00adgnant&nbsp;pas<br>\nEt le demi-exemple n\u2019est pas un exemple<br>\nCe qui n\u2019est pas accom\u00adpli com\u00adpl\u00e8\u00adte\u00adment jus\u00adqu\u2019\u00e0 sa v\u00e9ri\u00adtable&nbsp;fin<br>\nRetourne au n\u00e9ant \u00e0 la bride du temps mar\u00adchant en&nbsp;crabe.<br>\nEt le lau\u00adrier fut enle\u00adv\u00e9 au vainqueur<br>\nEt l\u2019un d\u2019entre les Romains s\u2019inclina<br>\nDevant la d\u00e9pouille et&nbsp;dit&nbsp;:<br>\nTol\u00e8re que nous t\u2019ar\u00adra\u00adchions de la main, vainqueur<br>\nToi qui n\u2019as plus de sensations<br>\nLe glaive, dont on a besoin.<br>\nEt un autre d\u2019entre les Romains cra\u00adcha sur la d\u00e9pouille et&nbsp;dit&nbsp;:<br>\nAssassin, rends le glaive<br>\nEt le glaive lui fut arra\u00adch\u00e9 de la&nbsp;main<br>\nCar sa main dans la rigi\u00addi\u00adt\u00e9 de la&nbsp;mort<br>\nS\u2019\u00e9tait refer\u00adm\u00e9e sur le pom\u00admeau du glaive<br>\nEn sorte qu\u2019il fal\u00adlut bri\u00adser les doigts<br>\nD\u2019Horace, afin qu\u2019il rende le glaive<br>\nAvec lequel il avait tu\u00e9 pour Rome et une&nbsp;fois<br>\nPas pour Rome, ensan\u00adglan\u00adt\u00e9 une fois de&nbsp;trop<br>\nAfin que d\u2019autres fassent un usage meilleur<br>\nDe ce dont il avait fait bon usage excep\u00adt\u00e9 une&nbsp;fois.<br>\nEt la d\u00e9pouille de l\u2019as\u00adsas\u00adsin, divi\u00ads\u00e9e par la hache du bourreau<br>\nFut jet\u00e9e aux chiens, afin qu\u2019ils<br>\nLe d\u00e9chirent com\u00adpl\u00e8\u00adte\u00adment, en sorte qu\u2019il ne reste rien de&nbsp;celui<br>\nQui avait tu\u00e9 un \u00eatre humain<br>\nSans n\u00e9ces\u00adsi\u00adt\u00e9, ou pra\u00adti\u00adque\u00adment&nbsp;rien.<br>\nEt l\u2019un d\u2019entre les Romains inter\u00adro\u00adgea les autres&nbsp;:<br>\nComment Horace doit-il \u00eatre nom\u00adm\u00e9 \u00e0 la post\u00e9rit\u00e9&nbsp;?<br>\nEt le peuple r\u00e9pon\u00addit d\u2019une seule&nbsp;voix&nbsp;:<br>\nIl doit \u00eatre nom\u00adm\u00e9 vain\u00adqueur d\u2019Albe<br>\nIl doit \u00eatre nom\u00adm\u00e9 assas\u00adsin de sa&nbsp;s\u0153ur<br>\nD\u2019un seul souffle son m\u00e9rite et sa&nbsp;faute.<br>\nEt qui nomme sa faute et ne nomme pas son m\u00e9rite<br>\nQu\u2019il vive comme un chien par\u00admi les chiens<br>\nEt qui nomme son m\u00e9rite et ne nomme pas sa&nbsp;faute<br>\nQu\u2019il vive aus\u00adsi par\u00admi les chiens.<br>\nEt qui nomme sa faute en un&nbsp;temps<br>\nEt nomme son m\u00e9rite en un autre&nbsp;temps<br>\nD\u2019une m\u00eame bouche par\u00adlant autre\u00adment en des temps diff\u00e9rents<br>\nOu bien autre\u00adment pour des oreilles diff\u00e9rentes<br>\nQue la langue lui soit arrach\u00e9e.<br>\nCar il faut que les paroles res\u00adtent pures. Car<br>\nUn glaive peut \u00eatre bri\u00ads\u00e9 et un&nbsp;homme<br>\nAussi peut \u00eatre bri\u00ads\u00e9, mais les paroles<br>\nTombent dans le mou\u00adve\u00adment du monde irrattrapables<br>\nRendant les choses connais\u00adsables ou m\u00e9connaissables.<br>\nMortel est \u00e0 l\u2019homme ce qui est m\u00e9connaissable.<br>\nAinsi, ne crai\u00adgnant pas la v\u00e9ri\u00adt\u00e9 impure, \u00e9tablirent-ils<br>\nDans l\u2019at\u00adtente de l\u2019en\u00adne\u00admi un exemple provisoire<br>\nDe dis\u00adtinc\u00adtion nette, ne dis\u00adsi\u00admu\u00adlant pas le&nbsp;reste<br>\n(Der nicht auf\u00adging im unauf\u00adhalt\u00adba\u00adren Wandel)<br>\nEt ils retour\u00adn\u00e8rent cha\u00adcun \u00e0 son tra\u00advail, au&nbsp;poing<br>\nAvec la char\u00adrue, le mar\u00adteau, l\u2019a\u00adl\u00eane et le crayon d\u2019ar\u00addoise, le glaive.<\/div>\n<div class=\"col langue-originale\">Zwischen der Stadt Rom und der Stadt&nbsp;Alba<br>\nWar ein Streit um Herrschaft. Gegen die Streitenden<br>\nStanden in Waffen die Etrusker, m\u00e4chtig.<br>\nIhren Streit aus\u00adzu\u00adma\u00adchen vor dem erwar\u00adte\u00adten Angriff<br>\nStellten sich gege\u00adnei\u00adnan\u00adder in Schlachtordnung<br>\nDie gemein\u00adsam Bedrohten. Die Heerf\u00fchrer<br>\nTraten jeder vor sein Heer und sagten<br>\nEiner dem andern&nbsp;: Weil die Schlacht schw\u00e4cht<br>\nSieger und Besiegte, lasst uns das Los werfen<br>\nDamit ein Mann k\u00e4mpfe f\u00fcr unsere Stadt<br>\nGegen einen Mann, k\u00e4mp\u00adfend f\u00fcr eure&nbsp;Stadt<br>\nAufsparend die andern f\u00fcr den gemein\u00adsa\u00admen&nbsp;Feind<br>\nUnd die Heere schlu\u00adgen die Schwerter gegen die Schilde<br>\nZum Zeichen der Zustimmung und die Lose wur\u00adden geworfen.<br>\nDie Lose bes\u00adtimm\u00adten zu k\u00e4mpfen<br>\nF\u00fcr Rom einen Horatier, f\u00fcr Alba einen Kuriatier.<br>\nDer Kuriatier war ver\u00adlobt der Schwester des Horatiers<br>\nUnd der Horatier und der Kuriatier<br>\nWurden gefragt jeder von sei\u00adnem&nbsp;Heer&nbsp;:<br>\nEr ist\/Du bist ver\u00adlobt deiner\/seiner Schwester. Soll das&nbsp;Los<br>\nGeworfen wer\u00adden noch einmal&nbsp;?<br>\nUnd der Horatier und der Kuriatier sag\u00adten&nbsp;: Nein<br>\nUnd sie k\u00e4mpf\u00adten zwi\u00adschen den Schlachtreihen<br>\nUnd der Horatier ver\u00adwun\u00addete den Kuriatier<br>\nUnd der Kuriatier sagte mit schwin\u00adden\u00adder Stimme&nbsp;:<br>\nSchone den Besiegten. Ich&nbsp;bin<br>\nDeiner Schwester verlobt.<br>\nUnd der Horatier schrie&nbsp;:<br>\nMeine Braut hei\u00dft&nbsp;Rom<br>\nUnd der Horatier stie\u00df dem Kuriatier<br>\nSein Schwert in den Hals, dass das Blut auf die Erde&nbsp;fiel.<br>\nAls nach Rom heim\u00adkehrte der Horatier<br>\nAuf den Schilden der unver\u00adwun\u00adde\u00adten Mannschaft<br>\n\u00dcber die Schulter gewor\u00adfen das Schlachtkleid<br>\nDes Kuriatiers, den er get\u00f6\u00adtet&nbsp;hatte<br>\nAm G\u00fcrtel das Beuteschwert, in H\u00e4nden das blu\u00adtige&nbsp;eigne<br>\nKam ihm ent\u00adge\u00adgen am \u00f6st\u00adli\u00adchen Stadttor<br>\nMit schnel\u00adlem Schritt seine Schwester und hin\u00adter&nbsp;ihr<br>\nSein alter Vater, langsam<br>\nUnd der Sieger sprang von den Schilden, im Jubel des&nbsp;Volks<br>\nEntgegenzunehmen die Umarmung der Schwester.<br>\nAber die Schwester erkannte das blu\u00adtige Schlachtkleid<br>\nWerk ihrer H\u00e4nde, und schrie und l\u00f6ste ihr Haar&nbsp;auf.<br>\nUnd der Horatier schalt die trauernde Schwester&nbsp;:<br>\nWas schreist du und l\u00f6sest dein Haar&nbsp;auf.<br>\nRom hat gesiegt. Vor dir steht der Sieger.<br>\nUnd die Schwester k\u00fcsste das blu\u00adtige Schlachtkleid und schrie&nbsp;:<br>\nRom.<br>\nGib mir wie\u00adder, was in die\u00adsem Kleid&nbsp;war.<br>\nUnd der Horatier, im Arm noch den Schwertschwung<br>\nMit dem er get\u00f6\u00adtet hatte den Kuriatier<br>\nUm den seine Schwester weinte jetzt<br>\nStie\u00df das Schwert, auf dem das Blut des Beweinten<br>\nNoch nicht getro\u00adck\u00adnet&nbsp;war<br>\nIn die Brust der Weinenden<br>\nDass das Blut auf die Erde fiel. Er&nbsp;sagte&nbsp;:<br>\nGeh zu ihm, den du mehr liebst als&nbsp;Rom.<br>\nDas jeder R\u00f6merin<br>\nDie den Feind betrauert.<br>\nUnd er zeigte das zwei\u00admal blu\u00adtige Schwert allen R\u00f6mern<br>\nUnd der Jubel vers\u00adtummte. Nur aus den hin\u00adte\u00adren Reihen<br>\nDer zuschauen\u00adden Menge h\u00f6rte man&nbsp;noch<br>\nHeil rufen. Dort war noch nicht bemerkt worden<br>\nDas Schreckliche. Als im Schweigen des Volks der&nbsp;Vater<br>\nAngekommen war bei sei\u00adnen Kindern<br>\nHatte er nur noch ein Kind. Er&nbsp;sagte&nbsp;:<br>\nDu hast deine Schwester get\u00f6tet.<br>\nUnd der Horatier ver\u00adbarg das zwei\u00admal blu\u00adtige Schwert nicht<br>\nUnd der Vater des Horatiers<br>\nSah das zwei\u00admal blu\u00adtige Schwert an und&nbsp;sagte&nbsp;:<br>\nDu hast gesiegt. Rom Herrscht \u00fcber&nbsp;Alba.<br>\nEr beweinte die Tochter, ver\u00addeck\u00adten Gesichts<br>\nBreitete auf ihre Wunde das Schlachtkleid<br>\nWerk ihrer H\u00e4nde, blu\u00adtig vom glei\u00adchen Schwert<br>\nUnd umarmte den Sieger.<br>\nZu den Horatiern jetzt<br>\nTraten die Liktoren, trenn\u00adten mit Rutenb\u00fcndel und&nbsp;Beil<br>\nDie Umarmung, nah\u00admen das Beuteschwert<br>\nVom G\u00fcrtel dem Sieger und dem M\u00f6rder aus der Hand das zweifach<br>\nBlutige eigne.<br>\nUnd von den R\u00f6mern einer&nbsp;rief&nbsp;:<br>\nEr hat gesiegt. Rom Herrscht \u00fcber&nbsp;Alba.<br>\nUnd von den R\u00f6mern ein andrer entgegnete&nbsp;:<br>\nEr hat seine Schwester get\u00f6tet.<br>\nUnd die R\u00f6mer rie\u00adfen gegeneinander&nbsp;:<br>\nEhrt den Sieger.<br>\nRichtet den M\u00f6rder.<br>\nUnd R\u00f6mer nah\u00admen das Schwert gegen R\u00f6mer im Streit<br>\nOb als Sieger geehrt wer\u00adden sollte<br>\nOder gerich\u00adtet wer\u00adden als M\u00f6rder der Horatier.<br>\nDie Liktoren<br>\nTrennten die Streitenden mit Rutenb\u00fcndel und&nbsp;Beil<br>\nUnd berie\u00adfen das Volk in die Versammlung<br>\nUnd das Volk bes\u00adtimmte aus sei\u00adner Mitte&nbsp;zwei<br>\nRecht zu spre\u00adchen \u00fcber den Horatier<br>\nUnd gab dem einen in die&nbsp;Hand<br>\nDen Lorbeer f\u00fcr den Sieger<br>\nUnd dem andern das Richtbeil, dem M\u00f6rder bestimmt<br>\nUnd der Horatier stand<br>\nZwischen Lorbeer und&nbsp;Beil.<br>\nAber sein Vater stellte sich zu&nbsp;ihm<br>\nDer erste im Verlust, und&nbsp;sagte&nbsp;:<br>\nSch\u00e4ndliches Schauspiel, das der Albaner selbst<br>\nNicht ans\u00e4h ohne&nbsp;Scham.<br>\nGegen die Stadt stehn die Etrusker<br>\nUnd Rom zer\u00adbricht sein bestes Schwert.<br>\nUm eine sorgt&nbsp;ihr.<br>\nSorgt um&nbsp;Rom.<br>\nUnd von den R\u00f6mern einer ent\u00adge\u00adgnete&nbsp;ihm<br>\nRom hat viele Schwerter.<br>\nKein&nbsp;R\u00f6mer<br>\nIst weni\u00adger als Rom oder Rom ist&nbsp;nicht.<br>\nUnd von den R\u00f6mern ein ande\u00adrer&nbsp;sagte<br>\nUnd zeigte mit Fingern die Richtung des Feinds&nbsp;:<br>\nZweifach m\u00e4chtig<br>\nIst der Etrusker, wenn entz\u00adweit ist&nbsp;Rom<br>\nDurch ver\u00adschiedne Meinung<br>\nIn unzei\u00adti\u00adgem Gericht.<br>\nUnd der erste begr\u00fcn\u00addete so seine Meinung&nbsp;:<br>\nUngesprochenes Gespr\u00e4ch<br>\nBeschwert den Schwertarm.<br>\nVerhehlter Zwiespalt<br>\nMacht die Schlachtreihe sch\u00fctter.<br>\nUnd die Liktoren trenn\u00adten zum zwei\u00adten&nbsp;Mal<br>\nDie Umarmung der Horatier, und die R\u00f6mer bewaff\u00adne\u00adten&nbsp;sich<br>\nJeder mit sei\u00adnem Schwert.<br>\nDer den Lorbeer hielt und der das Beil&nbsp;hielt<br>\nJeder mit sei\u00adnem Schwert, so dass die Linke&nbsp;jetzt<br>\nDen Lorbeer oder das Beil hielt und das Schwert<br>\nDie Rechte. Die Liktoren selbst<br>\nLegten aus der Hand einen Blick&nbsp;lang<br>\nDie Insignien ihres Amts und steckten<br>\nIn den G\u00fcrtel jeder sein Schwert und nahmen<br>\nIn die Hand wie\u00adder Rutenb\u00fcndel und&nbsp;Beil<br>\nUnd der Horatier b\u00fcckte sich<br>\nNach sei\u00adnem Schwert, dem blu\u00adti\u00adgen, das im Staub lag. Aber die Liktoren<br>\nVerwehrten es ihm mit Rutenb\u00fcndel und&nbsp;Beil.<br>\nUnd der Vater des Horatiers nahm sein Schwert auch und&nbsp;ging<br>\nAufzuheben mit der Linken das blutige<br>\nDes Siegers, der ein M\u00f6rder war<br>\nUnd die Liktoren ver\u00adwehr\u00adten es ihm&nbsp;auch<br>\nUnd die Wachen wur\u00adden verst\u00e4rkt an den vier&nbsp;Toren<br>\nUnd das Gericht wurde fortgesetzt<br>\nIn Erwartung des Feinds.<br>\nUnd der Lorbeertr\u00e4ger sagte&nbsp;:<br>\nSein Verdienst l\u00f6scht seine Schuld<br>\nUnd der Beiltr\u00e4ger sagte&nbsp;:<br>\nSeine Schuld l\u00f6scht sein Verdienst<br>\nUnd der Lorbeertr\u00e4ger fragte&nbsp;:<br>\nSoll der Sieger gerich\u00adtet werden&nbsp;?<br>\nUnd der Beiltr\u00e4ger fragte&nbsp;:<br>\nSoll der M\u00f6rder geehrt werden&nbsp;?<br>\nUnd der Lorbeertr\u00e4ger sagte&nbsp;:<br>\nWenn der M\u00f6rder gerich\u00adtet&nbsp;wird<br>\nWird der Sieger gerichtet<br>\nUnd der Beiltr\u00e4ger sagte&nbsp;:<br>\nWenn der Sieger geehrt wird<br>\nWird der M\u00f6rder geehrt.<br>\nUnd das Volk blickte auf den unteil\u00adba\u00adren&nbsp;einen<br>\nT\u00e4ter der ver\u00adschie\u00adde\u00adnen Taten und schwieg.<br>\nUnd der Lorbeertr\u00e4ger und der Beiltr\u00e4ger fragten&nbsp;:<br>\nWenn das eine nicht getan wer\u00adden&nbsp;kann<br>\nOhne das andere, das es unge\u00adtan&nbsp;macht<br>\nWeil der Sieger\/M\u00f6rder und der M\u00f6rder\/Sieger sind ein Mann, unteilbar<br>\nSollen wir also von bei\u00addem keines tun<br>\nSo dass da ein Sieg\/Mord ist, aber kein Sieger\/M\u00f6rder<br>\nSondern der Sieger\/M\u00f6rder hei\u00dft Niemand&nbsp;?<br>\nUnd das Volk ant\u00adwor\u00adtete mit einer Stimme<br>\n(Aber der Vater des Horatiers schwieg):<br>\nDa ist der Sieger. Sein Name&nbsp;: Horatius.<br>\nDa ist der M\u00f6rder. Sein Name&nbsp;: Horatius.<br>\nViele M\u00e4nner sind in einem&nbsp;Mann.<br>\nEiner hat gesiegt f\u00fcr Rom im Schwertkampf.<br>\nEin andrer hat seine Schwester get\u00f6tet<br>\nOhne Notwendigkeit. Jedem das&nbsp;Seine.<br>\nDem Sieger den Lorbeer. Dem M\u00f6rder das&nbsp;Beil.<br>\nUnd der Horatier wurde gekr\u00f6nt mit dem Lorbeer<br>\nUnd der Lorbeertr\u00e4ger hielt sein Schwert hoch<br>\nMit ges\u00adtreck\u00adtem Arm und ehrte den Sieger<br>\nUnd die Liktoren leg\u00adten aus der&nbsp;Hand<br>\nRutenb\u00fcndel und Beil und hoben das Schwert auf<br>\nDas zwei\u00admal blu\u00adtige mit ver\u00adschie\u00adde\u00adnem&nbsp;Blut<br>\nDas im Staub lag und reich\u00adten es dem Sieger<br>\nUnd der Horatier mit gekr\u00f6n\u00adter Schl\u00e4fe<br>\nHielt sein Schwert hoch so dass f\u00fcr alle sicht\u00adbar&nbsp;war<br>\nDas zwei\u00admal blu\u00adtige mit ver\u00adschie\u00adde\u00adnem&nbsp;Blut<br>\nUnd der Beiltr\u00e4ger legte das Beil aus der Hand, und die R\u00f6mer&nbsp;alle<br>\nHielten jeder sein Schwert hoch drei Herzschl\u00e4ge lang<br>\nMit ges\u00adtreck\u00adtem Arm und ehr\u00adten den Sieger.<br>\nUnd die Liktoren steck\u00adten ihre Schwerter<br>\nIn den G\u00fcrtel wie\u00adder, nah\u00admen das Schwert<br>\nDes Siegers aus der Hand dem M\u00f6rder und war\u00adfen&nbsp;es<br>\nIn den vori\u00adgen Staub, und der Beiltr\u00e4ger ri\u00df<br>\nDem M\u00f6rder von der Schl\u00e4fe den Lorbeer<br>\nMit dem der Sieger gekr\u00f6nt wor\u00adden war und gab&nbsp;ihn<br>\nWieder in die Hand dem Lorbeertr\u00e4ger und warf dem Horatier<br>\n\u00dcber den Kopf das Tuch in der Farbe der&nbsp;Nacht<br>\nIn die zu gehen er verur\u00adteilt&nbsp;war<br>\nWeil er einen Menschen get\u00f6\u00adtet&nbsp;hatte<br>\nOhne Notwendigkeit, und die R\u00f6mer&nbsp;alle<br>\nSteckten jeder sein Schwert in die Scheide<br>\nSo dass die Schneiden alle bedeckt waren<br>\nDamit nicht teil\u00adhat\u00adten die Waffen<br>\nMit denen der Sieger geehrt wor\u00adden&nbsp;war<br>\nAn der Richtung des M\u00f6rders. Aber die Wachen<br>\nAn den vier Toren in Erwartung des Feinds<br>\nBedeckten ihre Schwerter nicht<br>\nUnd die Schneiden der Beile blie\u00adben unbedeckt<br>\nUnd das Schwert des Siegers, das im Staub lag, blutig.<br>\nUnd der Vater des Horatiers sagte&nbsp;:<br>\nDieser ist mein letztes. T\u00f6tet mich f\u00fcr&nbsp;ihn.<br>\nUnd das Volk ant\u00adwor\u00adtete mit einer Stimme&nbsp;:<br>\nKein Mann ist ein andrer Mann<br>\nUnd der Horatier wurde gerich\u00adtet mit dem&nbsp;Beil<br>\nDass das Blut auf die Erde&nbsp;fiel<br>\nUnd der Lorbeertr\u00e4ger, in der&nbsp;Hand<br>\nWieder den Lorbeer des Siegers, zer\u00adrauft&nbsp;jetzt<br>\nWeil von der Schl\u00e4fe geris\u00adsen dem M\u00f6rder<br>\nFragte das&nbsp;Volk&nbsp;:<br>\nWas soll ges\u00adchehn mit dem Leichnam des Siegers&nbsp;?<br>\nUnd das Volk ant\u00adwor\u00adtete mit einer Stimme&nbsp;:<br>\nDer Leichnam des Siegers soll auf\u00adge\u00adbahrt werden<br>\nAuf den Schilden der Mannschaft, heil durch sein Schwert.<br>\nUnd sie f\u00fcg\u00adten zusam\u00admen ungef\u00e4hr<br>\nDas nat\u00fcr\u00adlich nicht mehr Vereinbare<br>\nDen Kopf des M\u00f6rders und den Leib des M\u00f6rders<br>\nGetrennt vonei\u00adnan\u00adder mit dem Richtbeil<br>\nBlutig aus eige\u00adnem beide, zum Leichnam des Siegers<br>\nAuf den Schilden der Mannschaft, heil durch sein Schwert<br>\nNicht ach\u00adtend sein Blut, das \u00fcber die Schilde floss<br>\nNicht ach\u00adtend sein Blut auf den H\u00e4nden, und dr\u00fcck\u00adten&nbsp;ihm<br>\nAuf die Schl\u00e4fe den zer\u00adrauf\u00adten Lorbeer<br>\nUnd steck\u00adten in die Hand mit den gekr\u00fcmm\u00adten Fingern<br>\nVom letz\u00adten Krampf sein stau\u00adbig blu\u00adtiges Schwert ihm<br>\nUnd kreuz\u00adten \u00fcber ihm die nack\u00adten Schwerter<br>\nAndeutend, dass nichts ver\u00adseh\u00adren solle den Leichnam<br>\nDes Horatiers, der gesiegt hatte f\u00fcr&nbsp;Rom<br>\nNicht Regen noch Zeit, nicht Schnee noch Vergessen<br>\nUnd betrauer\u00adten ihn mit ver\u00addeck\u00adtem Gesicht.<br>\nAber die Wachen an den vier&nbsp;Toren<br>\nIn Erwartung des Feinds<br>\nVerdeckten ihre Gesichter nicht.<br>\nUnd der Beiltr\u00e4ger, in H\u00e4nden wie\u00adder das Richtbeil<br>\nAuf dem das Blut des Siegers noch nicht getro\u00adck\u00adnet&nbsp;war<br>\nFragte das&nbsp;Volk&nbsp;:<br>\nWas soll ges\u00adchehn mit dem Leichnam des M\u00f6rders&nbsp;?<br>\nUnd das Volk ant\u00adwor\u00adtete mit einer Stimme<br>\n(Aber der letzte Horatier schwieg):<br>\nDer Leichnam des M\u00f6rders<br>\nSoll vor die Hunde gewor\u00adfen werden<br>\nDamit sie ihn zerrei\u00dfen<br>\nAlso dass nichts bleibt von&nbsp;ihm<br>\nDer einen Menschen get\u00f6\u00adtet&nbsp;hat<br>\nOhne Notwendigkeit.<br>\nUnd der letzte Horatier, im Gesicht<br>\nZweifach die Tr\u00e4nenspur, sagte&nbsp;:<br>\nDer Sieger ist tot, der nicht zu vergessende<br>\nSolange Rom \u00fcber Alba herr\u00adschen&nbsp;wird.<br>\nVergesst den M\u00f6rder, wie ich ihn ver\u00adges\u00adsen&nbsp;habe<br>\nDer erste im Verlust.<br>\nUnd von den R\u00f6mern einer ant\u00adwor\u00adtete&nbsp;ihm&nbsp;:<br>\nL\u00e4nger als Rom \u00fcber Alba herr\u00adschen&nbsp;wird<br>\nWird nicht zu ver\u00adges\u00adsen sein Rom und das Beispiel<br>\nDas es gege\u00adben hat oder nicht gegeben<br>\nAbw\u00e4gend mit der Waage des H\u00e4ndlers gegen einander<br>\nOder rein\u00adlich schei\u00addend Schuld und Verdienst<br>\nDes unteil\u00adba\u00adren T\u00e4ters ver\u00adschie\u00adde\u00adner&nbsp;Taten<br>\nF\u00fcrchtend die unreine Wahrheit oder nicht f\u00fcrchtend<br>\nUnd das halbe Beispiel ist kein Beispiel<br>\nWas nicht getan wird ganz bis zum wirk\u00adli\u00adchen&nbsp;Ende<br>\nKehrt ins Nichts am Z\u00fcgel der Zeit im Krebsgang.<br>\nUnd der Lorbeer wurde dem Sieger abgenommen<br>\nUnd von den R\u00f6mern einer ver\u00adneigte sich<br>\nVor dem Leichnam und&nbsp;sagte&nbsp;:<br>\nGestatte, dass wir aus der Hand bre\u00adchen, Sieger<br>\nDir nicht mehr Empfindendem<br>\nDas Schwert, das gebraucht wird.<br>\nUnd von den R\u00f6mern ein andrer spie auf den Leichnam und&nbsp;sagte&nbsp;:<br>\nM\u00f6rder, gib das Schwert heraus.<br>\nUnd das Schwert wurde ihm aus der Hand gebrochen<br>\nN\u00e4mlich seine Hand mit der Totenstarre<br>\nHatte sich ges\u00adchlos\u00adsen um den Schwertknauf<br>\nSo dass die Finger gebro\u00adchen wer\u00adden mussten<br>\nDem Horatier, damit er das Schwert herausgab<br>\nMit dem er get\u00f6\u00adtet hatte f\u00fcr Rom und einmal<br>\nNicht f\u00fcr Rom, das blu\u00adtige ein\u00admal zu&nbsp;viel<br>\nDamit gebraucht wer\u00adden konnte von andern besser<br>\nWas gut gebraucht hatte er und ein\u00admal nicht&nbsp;gut.<br>\nUnd der Leichnam des M\u00f6rders, entz\u00adweit vom Richtbeil<br>\nWurde vor die Hunde gewor\u00adfen, damit&nbsp;sie<br>\nGanz ihn zer\u00adris\u00adsen, so dass nichts bleibe von&nbsp;ihm<br>\nDer einen Menschen get\u00f6\u00adtet&nbsp;hatte<br>\nOhne Notwendigkeit, oder so viel wie nichts.<br>\nUnd von den R\u00f6mern einer fragte die andern&nbsp;:<br>\nWie soll der Horatier genannt wer\u00adden der Nachwelt&nbsp;?<br>\nUnd das Volk ant\u00adwor\u00adtete mit einer Stimme&nbsp;:<br>\nEr soll genannt wer\u00adden der Sieger \u00fcber&nbsp;Alba<br>\nEr soll genannt wer\u00adden der M\u00f6rder sei\u00adner Schwester<br>\nMit einem Atem sein Verdienst und seine Schuld.<br>\nUnd wer seine Schuld nennt und nennt sein Verdienst nicht<br>\nDer soll mit den Hunden woh\u00adnen als ein&nbsp;Hund<br>\nUnd wer sein Verdienst nennt und nennt seine Schuld nicht<br>\nDer soll auch mit den Hunden wohnen.<br>\nWer aber seine Schuld nennt zu einer&nbsp;Zeit<br>\nUnd nennt sein Verdienst zu ande\u00adrer&nbsp;Zeit<br>\nRedend aus einem Mund zu ver\u00adschied\u00adner Zeit anders<br>\nOder f\u00fcr ver\u00adschiedne Ohren anders<br>\nDem soll die Zunge aus\u00adge\u00adris\u00adsen werden.<br>\nN\u00e4mlich die Worte m\u00fcs\u00adsen rein blei\u00adben.&nbsp;Denn<br>\nEin Schwert kann zer\u00adbro\u00adchen wer\u00adden und ein&nbsp;Mann<br>\nKann auch zer\u00adbro\u00adchen wer\u00adden, aber die&nbsp;Worte<br>\nFallen in das Getriebe der Welt uneinholbar<br>\nKenntlich machend die Dinge oder unkenntlich.<br>\nT\u00f6dlich dem Menschen ist das Unkenntliche.<br>\nSo stell\u00adten sie auf, nicht f\u00fcrch\u00adtend die unreine Wahrheit<br>\nIn Erwartung des Feinds ein vorl\u00e4u\u00adfiges Beispiel<br>\nReinlicher Scheidung, nicht ver\u00adber\u00adgend den&nbsp;Rest<br>\nDer nicht auf\u00adging im unauf\u00adhalt\u00adba\u00adren Wandel<br>\nUnd gin\u00adgen jeder an seine Arbeit wie\u00adder, im&nbsp;Griff<br>\nNeben Pflug, Hammer, Ahle, Schreibgriffel das Schwert.<\/div>\n<\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Entre la ville de Rome et la ville d\u2019Albe Il y avait une que\u00adrelle pour la domi\u00adna\u00adtion. Face aux que\u00adrel\u00adlants Se dres\u00adsaient en armes, puis\u00adsants, les Etrusques. Afin de vider leur que\u00adrelle avant l\u2019at\u00adtaque immi\u00adnente Se mirent face \u00e0 face en ordre de bataille Ceux que mena\u00ad\u00e7aient un p\u00e9ril com\u00admun. Les chefs d\u2019arm\u00e9e S\u2019avanc\u00e8rent chacun&nbsp;[\u2026]<\/p>\n","protected":false},"author":2,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"quote","meta":{"_acf_changed":false,"wp_typography_post_enhancements_disabled":false,"footnotes":""},"categories":[1],"tags":[],"class_list":["post-19317","post","type-post","status-publish","format-quote","hentry","category-non-classe","post_format-post-format-quote"],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/testanonpertinente.net\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/19317","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/testanonpertinente.net\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/testanonpertinente.net\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/testanonpertinente.net\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/testanonpertinente.net\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=19317"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/testanonpertinente.net\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/19317\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/testanonpertinente.net\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=19317"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/testanonpertinente.net\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=19317"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/testanonpertinente.net\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=19317"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}