J’étais brisé par la fatigue, j’avais la fièvre ; je me serais bien couché, mais je n’avais rien de ce qu’il eût fallu pour cela. J’aurais voulu au moins m’étendre un instant sur le lit, mais à quoi bon puisque je n’aurais pu y faire trouver de repos à cet ensemble de sensations qui est pour chacun de nous son corps conscient, sinon son corps matériel…
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