c’est dans mon mental que je suis heureux ou malheureux
Facebook. Dans mon mental . 21 likes. je partagerai mes emotions, mes idées et de temps en temps mon vécu.
Mais, en lisant votre réponse, quelques questions sont survenues dans mon mental . Although, while reading your reply, a number of questions kept arising in my mind.
Comment faire une pause dans mon mental grâce à la respiration Le 01 juin 2021 Cette vidéo explique comment calmer le mental grâce la respiration abdominale et la cohérence cardiaque afin d’être en pleine conscience et de vivre le moment présent. Halte à l’agitation, au stress, aux dispersions : faisons de la place !
J’ai Trop De Pensées ! Comment Faire Pause Dans Mon Mental ? Je pense trop, j’ai trop de pensées
Faiblesse se trouve dans mon coeur, la force est dans mon mental Mixtape | Mexico | 18 janvier
Bonjour je suis un homme de 46 ans et cela fait maintenant 5 ans que je souffre de bavardage mental incessant,il n’y a pas de pause dans mon mental ‚ça parle ‚ça chante en boucle ‚ça pense , pourquoi j’arrive pas à l’éteindre
« Je me suis rendu compte qu’il y avait un brouhaha incroyable dans mon mental  » confit-il. Un constat qui lui permettra de faire ses premiers
connaître, contrôler, maîtriser et concentrer mon mental devient prioritaire, puisque je passe ma vie devant et dans mon mental .
Je ne peux pas choisir en imaginant toutes les possibilités dans mon mental . Je dois les vivre, les tester pour savoir ce qui me correspond.
Pourtant moi qui suis quelqu’un d’assez stable dans mon mental , même moi j’ai des coups de mou, c’est pas toujours facile de gérer toutes ces émotions
Il m’a fallu des années pour comprendre ce que voulait dire « être dans le mental ». Ensuite tout autant pour comprendre comment je faisais des noeuds dans mon mental , Après, comment cela jouait contre moi, Et encore plus pour comprendre comment « faire la paix avec ce mental ». Aujourd’hui, j’ai déniché certaines clés pour faire la paix avec mon mental et ma capacité d’entreprendre ma vie est plus saine, plus joyeuse.
Autiste de mon corps, je vivais dans mon mental , et je vivais mal, les mots heureux et bonheur m’étaient inconnus, je ne connaissais que la notion de plaisir
je suis très souvent dans mes pensées, dans mon mental , donc pas présent au corps, pas présent à ce que je vis ici et maintenant
Quand j’ai commencé le programme, je m’attendais à apprendre quelques outils simples qui m’aideraient dans mon mental , comme apprendre à accepter l’échec et le pouvoir du monologue positif.
Très vite, le droit a pris une part importante dans mon mental . Plus le blog grandit, plus on prend des risques, explique-t-elle.
A 45 jours, ça souffle dans mon mental …..La semaine dernière je vous avais dit que autour de 40 jours il était possible que la vraie faim apparaisse. En réalité, il s’est passé tout autre chose.
Pourquoi Je Crois Encore Mon Mental ?, je crois aux pensées dans ma tête, identification au mental, mental, le mental, mon mental, mon mentale, le mental sebastien lecler, pourquoi je crois mon mental, comment arrêter de croire mon mental, je veux arrêter mon mental, croire mon mental, je crois mon mental, sebastien lecler, croire au mental, croire dans mon mental , je crois mon mentale, comment ne pas croire mon mental, quoi faire pour ne pas croire mon mental
Faut que je me réinstalle dans mon mental de responsable. C’est un dû pour les familles, pour la population.
J’analyse ma situation, je prends du recul, j’apprends à me protéger, je fais de la place dans mon mental , je reprends mon souffle
Je me faisais constamment des scénarios catastrophes et préméditais des moments et des situations négatives qui n’existaient que dans mon mental .
La photo du jour. Observez bien et trouvez les sept différences · Football. « On s’est aperçu d’une faille dans mon mental ».
Ce que fait votre mental quand personne ne regarde dans mon mental dans mon mental dans ces moments où le mental est le plus enclin à produire de la négativité, j’ai noté une énorme transformation dans mon mental et dans ma vie
Je remonte dans mon mental : la résolution émotionnelle est une approche
Je n’ai jamais autant investi dans mon mental et mon mindset, et me voilà aujourd’hui une personne – franchement j’ose le dire
Grâce à elle, je découvre l’équilibre dans mon assiette, dans mon quotidien et dans mon mental . Cela fait du bien de prendre soin de soi avec elle
Ça m’évite de gamberger dans mon mental , sourit-elle. Muriel, Sylvie (au centre) et Laurent (à droite) profitent de la pause-café
Peut-être que je ne suis pas dans l’accueil de mon ressenti, mais que je ressasse et que je rumine dans mon mental .
la réussite de mes stages ont été sources de motivations et de fierté, et m’ont aidée à puiser dans mon mental et à reprendre courage
12 raisons pour lesquelles 2017 a été l’une des plus belles… 28 déc. 2017 — J’ai du mal à garder les pieds sur terre, comme emprisonnée dans mon mental . Il me kidnappe, ne me laisse plus tranquille, m’éloigne du
Note personnelle : J’invoque cette Chambre de Lumière quand je vois que je suis trop dans mon mental et les effets sont à chaque fois surprenants.
Je me suis sentie remplie et totalement alignée, pas dans mon mental , ni dans mon égo : dans mon corps. De ma tête à mes plantes de pied.
Tu es entré dans mon mental , tu dois rentrer en moi physiquement. Je ne sais pas ce que tu m’as fait. Mais tu me fais vraiment ressentir
Comme un code interne que je programme dans mon mental en le prononçant, il agit pour ramener ma conscience au centre de moi-même.
Perdues dans mon mental étourdi. Par quel miracle mes oiseaux. Volent-ils encore aujourd’hui ? Par quelle adresse. Se posent-ils entre les fissures
les montagnes du Pérou, les manchots d’Ushuaia et toutes les autres choses que je n’ai même pas osé projeté dans mon mental .
la confusion dans mon mental sale à cause de la pollution de satan. J’aimerais bien voir quelle sera la conclusion. Refrain Le jugement dernier.

Même si on arrête là, ça n’arrête pas.

SCH, Otto

Ah, ah, ah, ah, stayin’ alive, stayin’ alive

Bee Gees, Stayin’ alive

Eh !
Psst !
Ehhhh !

Tu viens à l’enterrement ?

*

On est « ce qu’on est » ; on fait « ce qu’on peut » ; on a beau dire il y a des fois, être vivant ça fout la pêche.

L’histoire des sensations n’a jusqu’à présent fait connaître que quatre façons d’avoir mal : les fois où ça pèse, les fois où ça tire, les fois où ça lance, les fois où ça pique. Toute autre douleur – qu’elle soit continue ou intermittente, égale ou inégale, fixe ou baladeuse – n’est qu’une complication de ces sensations-ci.

Et à chaque fois qu’il y a des fois qu’être vivant ça fout la pêche, surgit l’impression que c’est « la nature » qui assume pour toi ce que tu ne sais pas ressentir ; et la pénible sensation d’en être pour ses frais d’ouverture :
ah la nature
oh la nature

toute étendue
comme incorruptible à la plage
de tout ce qui se tient comme un monde
sage
sous le soleil de « ce qui est ».

Un discours, un discours ! Non. Non. Je ne fais que m’interroger, vous savez. Je ne parle pas de malheur. J’optimise. Je constate que les gens s’affectent ; je les aide à être malheureux trois quatre ans – et puis un jour ils viennent me voir et ils me disent : écoutez ça y est, je crois que y’a du temps qui… recommence à se passer, là. Et sous tout ce malheur suspendu, pendant tout ce temps qui ne passait pas, en fait il y a eu bien des fois, établies de force et maintenues par la force en un lieu mystérieux, source et résultat des phénomènes matériels, où vivre a semblé spontané.

Ah…
Oh !
Ahaa !
Voilà une nature qui se tient sage. On y a de plus en plus pied et l’eau est de plus en plus bonne. Et comme d’une addiction, on oublie presque qu’on y trempe, sauf quand, de rares fois et confusément, on en voit qui se cassent le cul à tenter d’en sortir.

Mais si tu sais que ça pèse, si tu sens que ça tire, si tu trouves que ça lance, si quand tu y penses ça se met à piquer – bienvenue dans le cœur vibrant de la communauté endeuillée du corps endolori. Cénesthopathes, bébé. Notre douleur n’a pas de lieu. Notre sensorium est sans interprète.

Endurant une douleur ou une privation sans remède, des gens ont atteint l’extase en prairie, en forêt, en falaise ou vautrés dans les dunes, mais aussi à la plage, à la salle, ou au vingtième étage de la tour de bureaux. Supplice pulsatile. Martyre tensif. Tourment pongitif. Lassitude et stupeur toujours plus gravatives. Soudain, par une lésion déterminée dans l’organe du sentiment général, il se produit une affection qui donne lieu à la perception. Il n’est plus question de journée ok – navigation à courte vue dans le sensorium brinquebalé – mais de vie intense.

Il y a des fois, rien à dire, être vivant, ça fout la patate. Au lieu de l’enterrement, j’ai décidé de taper quarante kilomètres à vélo – une petite corniche littorale en pente douce – seul au monde au milieu des suv et des scoots – de l’interfile un peu sportif entre deux « BUS 19 » – Pointe-Rouge, la pesanteur, mes mollets de poulet tendus, et ce pouls qui jamais ne s’emballe, une fierté génétique locale, sous le soleil de « ce qu’on peut ». Tout autre discours sur la vie n’est qu’une complication de celui-ci.

Établie de force et maintenue par la force, elle est la seule et unique souche, la source et le plateau, la base et le pinacle des phénomènes matériels ; elle est le coq sur le clocher des événements spontanés. Oui oui, c’est « la nature » – la mienne, la tienne : elle est à nous tou⋅te⋅s qui savons qu’il n’y a que ses possédé⋅e⋅s pour la fuir. Elle professe qu’entre terre à terre, cendres à cendres et poussière à poussière, il n’y a pas plus de fois que de poulet rôti. Elle enseigne qu’au sable du temps ne succède que le sable du temps – et elle nous en fout plein les yeux, comme quand, flashant sa très objectivement moyennement sauvage sauvagerie littorale, elle pousse notre corps bolidé à l’opposé de nos regards, du large vers l’intérieur d’un virage, à même le danger d’y passer.

Ainsi, ainsi, sous l’empire d’une nature aliène, hostile dans les virages et hostile dans la côte, sous l’empire d’une nature qui se tient bien savage, virgule, nous commettons 🌈🏆😎~RESTER EN VIE~😎🥇🌈. Tant que nous nous maintenons dans ce crime, il y a et il y aura des fois – par exemple ces fois où le littoral suffit à se sentir vivant, et où se sentir vivant suffit à foutre la patate ; ou alors ces fois où tu peux pas venir, c’est comme ça, c’est pas grave, pas de souci, je comprends, ce sera pour la prochaine fois.

Vaccins Covid Vaccin Moderna Psychologie/Développement personnel Je n’arrive pas à vouloir apprendre le monde.
et toutes les villes comptent ces violences du petit peuple difficile de faire vivre toutes ces formes sociétales ensemble. Gouvernance d’amateurs qui n’arrive pas à vouloir comprendre les malaises de notre société.
Aujourd’hui , chacun viens avec sa folie, son bon sens, sa timidité, sa valeur, sa tendance… Même si la majorité n’arrive pas à vouloir partager la vision d’autrui. J’crois que c’est un gros frein pour certains qui sont pas habitué à avancer avec le caractère des autres.
Et l’on connaît l’analyse décisive de saint Augustin sur cette liberté qui n’arrive pas à vouloir .
Bien que je sache qu’il y a un malheur en vue, le seul fait d’être attachés à la même corde le donne l’illusion d’une entente entre nous deux. C’est une erreur mais je n’arrive pas à vouloir du mal à cette femme qui est en train de me trahir.
À l’issue, Xavier Bertrand affiche un discours plutôt pacifique : « Je ne suis toujours pas macroniste, mais je n’arrive pas à vouloir être dans une guerre de tranchée. » Après, lorsque l’on égrène un à un les dossiers avec lui, les coups de griffes du chat Bertrand sont plus nombreux que les caresses.
Écriture basique, des situations auxquelles on n’arrive pas à vouloir croire, des personnages lisses.
finit par se donner les motifs de ne rien faire. Il n’arrive pas à vouloir , il rumine une incessante analyse de lui-même et de la réalité qui le maintient en dehors de toute volonté.
Je n’arrive pas à vouloir détruire quelqu’un que je connais pas juste parce qu’il me le demande.
Et donc je n’arrive pas à penser des choses heureuses je n’arrive pas à vouloir je n’arrive pas à me définir je n’arrive.
Dans son genre, cet autre univers est au moins aussi intéressant que le nôtre et on n’arrive pas à vouloir sa destruction.
Quelque part, ce couple est prisonnier de son destin et de son époque, il n’arrive pas à vouloir véritablement quelque chose.
Que si un de ses potes se fait mal ou est malade, c’est sur lui qu’on comptera. Il le sait et n’arrive pas à vouloir du mal aux autres. Il n’arrive pas à souhaiter la blessure ou le forfait d’un copain, et pourtant, qu’est-ce qu’il aimerait le jouer ce match. Mais il le savait, il s’en doutait et il était prêt.
C’est plus vrai que jamais en ce moment, on n’arrive pas à vouloir se séparer de ceux qui nous appauvrissent tout les jours un peu plus !
Je n’arrive pas à vouloir découvrir leur musique que je ne connais malheureusement pas.
Harper est très convaincant lorsqu’il dit ce genre de trucs. Et c’est vrai qu’ici notre esprit change, au plus profond. L’auteur du journal intime ne cesse d’évoquer son grand dilemme. Il n’arrive pas à se concentrer sur sa respiration. Il n’arrive pas à vouloir arrive pas à vouloir se concentrer. Ta vie est un échec. Une série de mauvaises décisions. Il se déteste. Des choses à régler.
Si je n’arrive pas à vouloir ce que je veux ! C’est que je manque d’imagination ! C’est que le circuit du vouloir m’échappe !
On arrive au malaise dans la relation quand les normaux soit font comme si l’autre était comme eux, soit l’ignorent car n’arrive pas à vouloir voir sa différence. Comme on met souvent la personne stigmatisée dans cette situation de malaise, elle a toutes les chances de devenir la plus habile à la manier.
J’aimerais pouvoir arriver à vouloir croire que je ne suis pas le seul.
Je dois écrire sinon je ne saurai jamais où est la réalité. J’ai pas mal. Je comprends tout mais je n’arrive pas à vouloir ce que je pense. Je sais qui j’étais. Je sais ce que je deviens, mais je ne sais pas pour combien de temps.
Osons écrire que n’est pas comme l’âne de Buridan qui veut. Oui c’est osé car justement, l’âne de Buridan n’arrive pas à vouloir. Et arriver à vouloir être un être qui n’arrive pas à vouloir c’est vraiment fort, n’est-il pas ?
Elle m’a demander jusqu’où j’irais et elle m’a dit que pour elle c’était une façon de mettre fin à mes jours. Je le sais mais je n’arrive pas à vouloir arreter, c’est comme si cette solution me convenait et en même temps il y a mon fils mais je préfère ne pas penser à l’après, a lui pour continuer mon autodestruction.
Face au juge d’instruction, elle eut cette phrase que l’avocat général souligne à plusieurs reprises : « J’ arrive pas à vouloir . » La psychologue qui la suit depuis bientôt deux ans explique que le viol est venu s’ajouter aux maltraitances de l’ex-belle-mère.
Puis, c’est venu comme ça. Et il n’est pas peu fier du résultat. Bruno ne sait pas très bien ce qu’il veut faire plus tard. Il n’arrive pas à vouloir quelque chose de loin. Il préfère se satisfaire de ce qu’on a maintenant.
Pardon mes amis, vous êtes morts par ma faute, je n’arrive pas à vouloir le tuer, pour la première fois de ma vie, je vais fuir, pardonnez-moi d’être aussi faible !
j’ai le cerveau fait pour ça visiblement, mes bonnes notes dans le domaine me disent que c’est bon, je peux y arriver. Mais je n’y arrive pas, je n’arrive pas à vouloir , c’est trop dur de se forcer, d’imaginer une vie de travail à attendre le week end pour se défouler, boire, se droguer, s’abîmer, oublier puis retourner se tuer un peu plus pour avoir de quoi survivre.
Malgré des baisse de production (en terme de porcs mis en marché), le marché n’arrive pas à vouloir se débarrasser des inventaires (Cold storage) encombrant des derniers mois.
Déjà, il sait. Irrémédiablement, il a choisi : le 23 juillet, il se donnera la mort. Parce qu’il n’arrive pas à vouloir ni à désirer, parce qu’il a peur, parce qu’il n’arrive à mettre la main sur rien.
Il a beau être parfois dégueulasse, je n’arrive pas à vouloir sa mort (heureusement, il meurt pas). Je peux juste me dire : Chaos, t’es trop cool.
Mais il y a de ces situations ou le désir de l’un n’est juste pas compatible avec le désir de l’autre. Peu importe les arguments on arrive pas à vouloir la même chose. Tu trouves que l’exemple de l’avortement est un peu fort, moi je le trouve au contraire très pertinent.
j’ai pourtant l’impression de ne pas être difficile et d’aimer beaucoup de chose mais force est de constater que je dois l’être ! Mais malgré ces déceptions je n’arrive pas à vouloir autre chose que des surprises,et je crois plus profondément que c’est l’envie d’être rassurée en me disant « lui au moins il me connait par coeur…… »
elle perçoit que ça ne va pas, elle veut s’en sortir, regrossir, mais a tellement peur de perdre le contrôle qu’elle n’arrive pas à vouloir ce changement. Elle est coincée dans cet état de grand contrôle.
C’est pas Dieu, c’est pas toi, c’est pas nous, c’est pas eux / C’est bien moi qui arrive pas à vouloir la lueur dans tes yeux / J’étais passagère dans ta vie, j’savais que j’avais pas d’avis
Alors que d’une part, il réalise et magnifie l’amour, d’autre part il s’en dissocie forcément, soit qu’on n’arrive pas à vouloir celui qu’on aime, soit qu’on a besoin de vouloir d’autres femmes et d’autres hommes.
Et si on ne le fait pas, on fait gagner et prospérer le mal, parce qu’on a refusé ce que Dieu veut nous donner et parce qu’on n’arrive pas à vouloir comme lui le triomphe de l’amour chez tous ses enfants.
Le fait est que je l’adore, on est sur la même longueur d’ondes, on a les mêmes délires blabla, il est très attirant, mais j ’arrive pas à vouloir de lui. je n’ai absolument aucune idée de ce qui me bloque.
Pourquoi je n’arrive pas à vouloir le bonheur et croire en mon ex, que je pense pervers narcissique ou du moins toxique, qui avance et a des projets ?
par ce que si t’es une femme en mal d’enfant, tu pourrais aussi être mon mari, en mal de sa vie et du pourquoi il n’arrive pas à vouloir d’enfant… sauf que pour la fin du texte, chacun peut l’interpréter comme il veut !
je fais aucun effort pour contrôler ça donc c’est pas du contrôle ni du sang froid, j ’arrive pas à vouloir de mal au autre, parfois oui, mais seulement quand ça touche d’autre personne ou que c’est une injustice
Il doit avoir des blocages qui font qu’il n’arrive pas à vouloir s’engager avec vous. Il peut ne pas être prêt, mais la plupart du temps cela veut surtout dire qu’il ne vous voit pas comme la femme de sa vie…
on a essayé une séance de thérapie de couple… en vain car je n’arrive pas à vouloir réparer car je suis déjà partie…
Ajd nous nous aimons comme jamais nous n’avons aimé d’autres personne nous sommes si heureux quand nous sommes ensemble et lui n’arrive pas à vouloir franchir le pas… Ajd je ne crois plus en rien…
Depuis le temps, j’ai l’habitude, je ne changerai plus. Mais même quand on me met à terre, je n’arrive pas à vouloir faire du mal à l’autre. Je n’ai pas l’esprit de vengeance, du tout. C’est ainsi. Je n’arrive pas à me défendre.
Par exemple, on peut lui dire avec sincérité : « Seigneur, je n’arrive pas à vouloir obéir à tes commandements » ou « Au fond de moi, je souhaite faire ta volonté. Mais en pratique, je ne suis pas assez motivé(e)… ».

La connaissance est liée à la lutte.
Et connaît vraiment celui qui hait vraiment.1

Ce n’est pas nous qui savons,
c’est une certaine situation en nous qui sait.2

La gradualité n’explique rien sans les sauts.
Les sauts ! Les sauts ! Les sauts !3

Dans l’« Italie des [soixante] dernières années », Nanni Balestrini passe, « selon un paradoxe qui ne l’est qu’en apparence », pour « l’écrivain le plus radicalement formaliste et radicalement engagé »4. L’adverbe est d’actualité ; les deux adjectifs ont vieilli,

  • à moins que par « formaliste » on réussisse à entendre, au-delà du partage inopérant fond/forme, une attention maintenue aux cadres, aux dispositifs, aux artifices de l’écriture (contre l’évidence du sentiment ou de l’expression, et contre les prétentions à l’« innocence » et au « naturel »5), et même, selon l’accusation parfaite d’un bolchevik orthodoxe, un « criminel sabotage idéologique »6, puisque le formalisme ainsi entendu, en tant qu’il s’intéresse à la façon dont les discours sont constitués afin que jamais ils ne puissent passer pour institués, est nécessairement un ennemi des dogmes ;
  • à moins aussi qu’on n’arrive à débarrasser « engagé » de la fameuse responsabilité historique de l’écrivain (dont « chaque parole a des retentissements ; chaque silence aussi »7) qui a longtemps aménagé à la « parole intellectuelle » un destin propre au sein de la communauté des parlants ; on pourrait, à l’inverse, y entendre une forme d’implication politique qui rejette par principe la division du travail discursif et intellectuel – par exemple entre les poètes (ces grands inquiets du langage, en charge du « symbolique » ou de « la langue ») et les sujets politiques ordinaires (qui se contentent – symptômes d’un monde ayant sacrifié le langage tout entier à la véhicularité – de faire des phrases, formuler des opinions, communiquer des informations).

En ce sens, « formaliste » et « engagé » – si les deux mots, à nécessiter tant de pincettes, demeurent utilisables – peuvent qualifier :

  • une poésie qui ne s’excuse pas de ne pas être l’action (ou : « la politique », « la révolution », « la vie », « le réel » – au choix et combinables) ;
  • une politique qui ne s’excuse pas de ne pas être « la poésie » (ou : « l’imaginaire », « le rêve », « le réenchantement » etc.).

Reste le « paradoxe » apparent, tant semble s’être naturalisée l’idée, au cours de la seconde moitié du 20e siècle, que « faire de la poésie » (sérieusement, formalistement), « c’est déjà politique »8.Continuer

  1. Mario Tronti, Introduction à Operai e capitale (Turin : G. Einaudi, 1966 ; fr. : Ouvriers et capital, Genève : Entremonde, 2016, p. 21, trad. Y. Moulier-Boutang & G. Bezza)
  2. « Que l’esprit ait besoin d’une certaine forme d’excitation, même s’il ne s’agit que de reproduire des idées que nous avons déjà eues, c’est ce qu’on voit souvent dans les examens où sont interrogés des esprits ouverts et cultivés à qui l’on pose, sans préambule, des questions telles que : Qu’est-ce que l’État ? Ou : Qu’est-ce que la propriété ? Ou d’autres choses du même genre. Si ces jeunes gens s’étaient trouvés dans une société où l’on avait débattu de l’État ou de la propriété depuis un certain temps déjà, ils auraient peut-être facilement trouvé la définition en comparant, isolant et récapitulant les concepts. Mais ici, où cette préparation de l’esprit fait totalement défaut, on les voit brusquement buter ; et seul un examinateur manquant totalement de discernement en déduira qu’ils ne savent pas. Car ce n’est pas nous qui savons, c’est une certaine situation en nous qui sait. » (Heinrich von Kleist, « De l’élaboration progressive de la pensée par le discours », dans Œuvres complètes, t. 1 : « Petits écrits », Paris : Gallimard, « Le Promeneur », 1999, p. 48, traduction modifiée)
  3. Lénine, commentant la « rupture de gradualité » (Abbrechen des Allmählichen) de Hegel dans ses Cahiers philosophiques (1895–1916), Paris, Éditions sociales, 1973, p. 118–119
  4. Ada Tosatti, dans sa postface à l’édition française de Blackout (Genève : Entremonde, 2011)
  5. « La lingua della scrittura letteraria non è mai innocente e “naturale”. » (Nanni Balestrini & Alfredo Giuliani, dans Gruppo 63. L’antologia, Milan : Bompiani, 2013)
  6. Le mot est d’Anatoli Lounatcharski, Commissaire du peuple à l’éducation de 1917 à 1929.
  7. « L’écrivain est en situation dans son époque : chaque parole a des retentissements. Chaque silence aussi. Je tiens Flaubert et Goncourt pour responsables de la répression qui suivit la Commune parce qu’ils n’ont pas écrit une ligne pour l’empêcher. Ce n’était pas leur affaire, dira-t-on. Mais le procès de Calas, était-ce l’affaire de Voltaire ? La condamnation de Dreyfus, était-ce l’affaire de Zola ? L’administration du Congo, était-ce l’affaire de Gide ? Chacun de ces auteurs, en une circonstance particulière de sa vie, a mesuré sa responsabilité d’écrivain. » (Jean-Paul Sartre, « Présentation des Temps Modernes », Situations II, Paris : Gallimard, 1948, p. 7)
  8. C’est en tout cas ce que Nathalie Quintane raconte qu’on a prétendu : « Al Dante avait publié les plus importants poètes de l’époque, et le premier bouquin directement politique en poésie, après une abstinence de près de trente ans : une petite anthologie sur les sans-papiers (Ouvriers vivants, Romainville : Al Dante, 1999). C’était ce bouquin qui avait contribué à casser le cliché qu’on entretenait entre nous, poètes : que, de toute façon, écrire de la poésie, c’était déjà politique – une position intéressante, défendable, devenue confortable à la longue. » (Nathalie Quintane, Un œil en moins, Paris : P.O.L, 2018, p. 203–204)

Un supérieur est appelé à témoigner lors du procès d’un de ses subordonnés.

lapresse.ca, 11 août 2020

Un subordonné attend de ses supérieurs de l’autorité, du respect, des instructions claires en amont des opérations et pendant, et un soutien sans faille au cours de l’instruction. Témoin d’une procédure, le sergent superviseur – qui a conquis son grade en faisant la preuve régulière de son discernement – vient plaider, sans failles, l’humanité de son subordonné.

Rappeler de l’agent l’humanité – quantitative : appartenance à l’espèce ; et qualitative : sollicitude (de gros et de détail) pour l’espèce –, c’est tenter de porter les débats hors de l’agentivité en tant que telle, pour les faire pénétrer la composition d’une âme singulière. Gagner l’attention du juge à la singularité de cette âme, c’est faire un pas décisif vers l’acquittement de cet agent.

Du haut de la supervision, la vue est imprenable sur les qualités humaines de la quantité subalterne. L’autorité qui, en temps normal, est – surtout dans les métiers de corps – agence supérieure (puissance de mettre en mouvement les agences inférieures), est, par temps judiciaire, vision supérieure (puissance de pénétration du secret des âmes).

Le sergent superviseur observe, depuis sa supervision, la quantité des pairs humains, s’arme du critère « humanité », ventile cette multitude et distingue : un humain excellent perçant sous l’uniforme, un humain insigne brillant sous l’insigne. On dira : au plan de l’humanité – déterminant de masse et facteur de distinction – en voilà un qui sort du lot. Ou : chez ce policier, on trouve non simplement une quantité d’humanité sans égale parmi ses pairs policiers, mais aussi une qualité d’humanité sans commune mesure avec ce qui a cours dans la masse humaine.

Le subalterne excelle en humanité qualifiée. Il dépasse d’elle mais sans excès : il affleure au niveau de l’exemple sans manquer de faire saillir sa singularité. À cet égard, l’apologie du superviseur paraît risquée ; dans un métier de corps, « hors pair » pourrait trahir une velléité de l’agent à se distinguer, non pas au sein du corps, mais tout bonnement du corps. C’est ce débordement passionnel, cet excès héroïque, qu’il faut éviter de faire entrevoir dans la plaidoirie. Ce n’est donc pas, dans le supervisé, le policier qui sera prédiqué « hors pair » ; c’est le sujet « humain » – au sens de sensible et souverain certainement.

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