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Catégorie : Post
Aller se la jouer loin de sa nature
Ce texte, qui vient de paraître dans Trou noir, est dédié à Joachim C., cabaret travesti et chômeuse longue durée, qui résuma auprès d’une amie la teneur d’une remarque que je venais de lui faire : « Ce qu’Antoine veut dire, c’est qu’il trouve que tu es allée te la jouer loin de ta nature. »
C’est probablement par voie de « nature »
– ce mot des âges classiques qui colle aux palais et demeure, outre tous les congédiements, d’usage pour parler du matériel menacé de réduction biologique : genre et cul, courbes et inclinations… –
c’est très certainement en vertu de « ma » nature, ma nature « propre », et pour y échapper, que je déciderais, un jour, quand les conditions initiales auraient réduit jusqu’au bouillon, quand mes tentatives d’être populaire ou d’avoir un 15 en rédac auraient épuisé l’énergie de ma naissance et le fonds de mes propriétés, d’
ALLER ME LA JOUER LOIN DE MA NATURE– fugue sans témoin ou presque (n’étant pas du genre qui trouble ouvertement les genres), et presque sans effets (étant du genre qu’on ne marque pas), et fugue temporaire en tout cas, fugue composée de minifugues en chaîne, jamais trop loin jamais trop long, mais chaque fois un peu plus profond dans le savage alien hostile et merveilleux des natures contraires.
Or on sait bien ceci, que les Anciens toutefois semblaient ignorer, que si tu fonces tout droit vers ta nature « la plus contraire », tu finiras par faire des ronds autour du point d’où tu partis, naquis, fus posé là, pourvu de couilles par le plus grand, enfin par le plus petit des hasards : celui qui fait les couilles conformes
– avec ça d’intéressant quand même, et qui finit par faire d’une série minifugitive une dérive : les ronds toujours plus « grands », excentriquement parlant.
Aussi ALLER SE LA JOUER LOIN DE SA NATURE est-il (au moins à titre d’hypothèse, et toujours à ce stade dont le dépassement est en vue pour peu qu’on ne s’y projette pas) le premier pas d’une possible AVENTURE, le premier tour d’un vice qui mènerait à une embardée dans la périphérie de sa nature, une boucle autour de sa nature par l’extérieur de sa nature, par ce qui la cerne ou la ceint, et qui était jusque-là tenu pour non-lieu, ne figurant pas sur les cartes, sur le plateau de sa nature
– et bien sûr, les conditions de possibilité d’une telle aventure ne sont pas infuses, mais elles n’ont pas non plus rien à voir avec le standard, le standpoint, la config initiale, puisqu’on dit qu’elles procèdent d’une cascade d’implications faites, qui sont autant de désimplications à faire :s’être fait attribuer une nature et avoir eu à en répondre ;avoir reconnu que la nature, c’est du propre ;avoir non seulement identifié mais situé sa nature, l’avoir circonscrite, l’avoir consacrée comme topique (on peut maintenant s’en éloigner – pour le week-end, pour la nuit) ;avoir considéré l’écart par rapport à sa nature comme un « se la jouer », comme donc :une chevauchée dans l’artifice,un raid brouillon dans le latex ou le polystyrène,un truc de branleur ou de mauvaise fille,de bad bitch au soir tombant ;et, selon les époques et les genres en vigueur :un truc cuir,un truc Tacchini,un truc bottes à franges,un truc toge entrebâillée,un truc plume dans le cul.
On sait que, quand vous avez commencé à dire merde, vous n’êtes pas loin d’aller fuguer ;qu’après la première fugue, vous n’êtes pas loin de tomber dans la drogue ou le maquillage et,qu’une fois poudré, vous êtes à deux pas de la première gav ;or on sait que la première gav est un ticket pour la Syrie ou la porte ouverte à l’amok au collège – il suffit d’une nuit un peu chaude sur Twitch ou Youtube.
À quoi ressemble l’échelle dont ALLER SE LA JOUER LOIN DE SA NATURE est le premier degré ?A1. Percer,A2. tatouer,A3. prothéserle corps des factory settings ?
B1. Chausser les compensées de la frangine aux heures creuses de l’appartement,B2. profiter du cours d’EPS pour kiffer quand ça moule,B3. convoquer des soirées porno entre couilles et n’avoir qu’un œil sur l’écran ?
C1. Sucer pour un contrôle de maths,C2. une barrette,C3. une invitation à la teufdans les toilettes du CDI ?
Et si, à l’occasion d’une embardée loin de vos natures, un meurtre était commis, qui pourrait le juger ? Et quel serait le verdict ?A. La Nature trahie ?B. La Nature révélée ?C. La Dérive monstrueuse ?D. La Bouffée Soudaine d’état-de-nature ?
Et que diriez-vous pour votre défense ?A. Sous l’empire d’une nature aliène, j’avoue que j’ai commis.B. La nature est ce qui a élevé en moi une aptitude au crime, le crime de l’artifice.
Au retour de mes fugues, il arrive que, par peur de laisser percevoir que ma fugue m’a changé, j’épouse rigoureusement les contours de ma nature native : je m’y tiens sage, je m’y cantonne, et très certainement je m’y vautre, avec une ardeur louche – comme on se vautre avec jubilation dans la fange du capitalisme tardif, voilà,J’épouse ma nature native.=Je m’enfile un bigmac sur un parking à Plan-de-Campagne par une journée caniculaire d’avril, les bronches assaillies de particules fines.
Et, naturellement, le retour à soi vient avec son procès ;
la nature, parce qu’on sait qu’elle fait bien les choses, opère continûment pour rétablir l’équilibre du monde – l’équilibre des dignités et des indignités, celui des mérites et des démérites, etc. ;
la nature, parce qu’on sait qu’il est avéré que ses normes collent à ses formes, prononce spontanément une sorte de jugement
– une pluie de châtiments-réflexes s’abat sur qui est de retour dans sa nature après une fugue hors sa nature :asthénie post-prandiale,insuffisance pulmonaire,hypersudationnotation des courbes sur 20évaluation du coup de reins(sans compter le tournis que ça donne en cherchant la sortie, à Plan-de-Campagne).
À l’inverse, chaque maladie éteinte signalerait la fin de velléités à aller voir loin de sa nature ; récompenserait, en le sanctionnant positivement, un retour dans l’enclos de sa nature. Car c’est bien ainsi que la nature est faite : tout ce qui y paraît comparaît ; et tout jugement ex natura est de ceux qui, plus ou moins exécutoirement, décident de qui va vivre et de qui, ne sachant pas vivre selon ses normes, doit mourir. L’éventail des sanctions intermédiaires ou substitutives est large, les mesures disciplinaires temporaires et les préventions bienveillantes sont nombreuses : mettre fin à une cavale dans l’artifice,priver du plaisir de feindre une nature ou de trahir la sienne,rassoir dans la cellule de dégrisement des natures standard,confisquer les natures d’apparat, les natures irisées, les capes et les moires, paillettes, les natures d’ombres et de lumières – mais sans surprise elles tuent à la longue, et qui est suspecté de déserter sa nature, de chômer sa nature, voire de perruquer la nature, s’expose à la même rage que celle qui vise qui chôme tout court, perruque tout court et s’abstient tout bonnement de produire.
Ah. Oh. Si seulement le jugement n’était que la sanction ; mais il ne vient jamais sans sa leçon. Teneur : qui trahit sa natureest traître à la Nature Commune,et jouit d’une Dissidence personnelle et mesquine, et joue le Sensuel contre l’Organique,désaccorde l’Individu de l’Espèce,trouble,par ces misérables velléités de Distinction,ces prétentions puériles sur son Corps et son Cul,ces regimbements contre les Vices conformes et l’aiguillon de la Chair,une Nature Supérieure dont quelqu’un est l’Auteur,une Nature qui fut faite, et fut faite une bonne fois.
Ce tir nourri de reproches et de suspicions, de reproches nourrissant suspicions et réciproquement, est bien connu des coupables et complices d’actes contre-nature, des criminel⋅les de lèse-nature. Mais, à la douce, comme un paquet de lois passées pendant les fêtes, cette réprobation prononcée au nom de la raison naturelle et émise depuis la terre ferme, fertile, la véridique terre des natures instituées, frôle de plus en plus d’entre « nous » qui, après des années d’interrogations interdites ou bavardes devant cette fièvre de conversions Factices !, Capricieuses !, Narcissiques !, envisagent finalement, sinon de déserter leur nature, d’aller gentiment se la jouer loin de leur nature
– même si pas forcément bien loin (ni dans le jeu ni dans l’écart), mais au moins d’aller se la donner, disons, deux ou trois nuits dans le mois, au-delà du périph extérieur de leur nature élémentaire, avant de revenir, fantasmatiquement requinqué⋅es, pointer dans les locaux de La Nature SA, comme un courtier en assurance habitué du cabaret travesti.
Même si c’est par plaisir, d’abord, que nous nous offrons ces débordements ponctuels de nos natures élémentaires, nous ne sortons jamais, une fois poudré⋅es, qu’avec une théorie apologétique portative, et nous savons ce qu’il faut dire à qui viendrait nous accuser de folklore ou d’appropriation :
On notera que fuguer loin de sa nature ne se résume pas, et par conséquent ne consiste absolument pas, à parcourir la distance qui sépare(rait) une volupté innée (se vider les couilles dans une gorge) d’une volupté acquise (se faire écarter l’anus, peut-être pas jusqu’au prolapse mais quand même)
– d’ailleurs, on dirait mieux la première donnée que innée, et la seconde apprise plutôt que acquise, car nous sommes des animaux de notre temps, des bêtes d’agrément répertoriées au DSM, et pas une faune de fonds d’écrans issus d’un magazine de savane des années 1990.
Je ne vais pas « jouer » loin de ma nature.
Je n’ai pas quatre ans et demi.
Je n’ai pas mis le maquillage de maman.
Je n’ai pas un cœur de quatre ans dévoré d’amour-dépendance comme celui d’un petit chien.
J’ai le cœur vaillant des adolescents.
Je ne vais pas barboter à distance raisonnable de ma nature.
Je vais – regardez comme je vais, je suis au bord d’aller, c’est comme ça que ça va se passer : – « me la jouer ».
Comme si on est samedi, je passe une fourrure blanche et du fard à paupières et je catwalk dans les STOP PRETENDING ! GO BACK TO THE HETERO WORLD, WHERE YOU BELONG !
Je suis la norme, je l’incarne et je me rassoie.
Je suis straight : il va falloir que je file droit.
Je trahis mes privilèges dans le moindre de mes gestes.
Je promène mon genre dans chacun de mes pas.
J’appartiens à ma nature, d’ailleurs je la possède – ça se voit surtout quand je me tiens sage.
Là j’ai l’allure de ma nature.
Mais en même temps [resserre son nœud de cravate], ça va bien de faire comme si on ne jouait pas tout·e·x·s à la nature !
Je ne vais pas jouer loin de ma nature ; je vais me la jouer.
Je vais prendre part au game et aux performances, au jeu des impressions faites et des influences exercées.
C’est presque tous les samedis maintenant.
Je vais changer les proportions perçues de mon corps la lavette, je vais styliser la lavette pour en faire une silhouette,
ça y est je suis tout stylisé, poudré,
je joue un jeu de hide and show, de masque et de fard, d’exhib et de pudeur,
un jeu de lumières sur le matériel ombrageux de mon corps.
Et pourtant, quels que soient mon plaisir et ma joie, ça n’est encore, toujours et jamais rien, qu’une impression faite sur les témoins biologiques du seul crime que je puisse confesser sans trahir ce que toute justice, toute administration, ne manquera pas d’appeler : ma véritable nature.
La matière appelée 20e siècle
Regarde j’ai une brosse, un manche : je suis tout et parties balai. Pour autant que j’en juge, ma brosse est en « poils » de synthèse, mais c’est peut-être le moins fun de tous les facts à mon endroit. Déjà mieux : Mon manche a été recouvert d’un film plastique imprimé bois. C’est qu’on a pensé, à un moment de ma conception, qu’il serait bon, ou bien, ou beau, pratique ou pertinent, judicieux sans être logique, pas inapproprié mais sans nécessité, de faire accroire gentiment à du bois. Et d’un vote solennel, au 39e étage du siège ou dans le bureau vitré surplombant la salle des machines, on a opté pour le film plastique imitation bois, écartant ou remettant à d’autres modèles les deux ou trois propositions alternatives du designer-produit.
aux blocs de bois l’épaisseur
voulue. En pivotant,
la machine à profiler les
pousse le long d’une tête
de coupe. Chaque passe profile
la moitié d’un bloc. Les ouvriers
retournent le bloc de bois
et le positionnent pour une seconde
passe qui profile l’autre moitié.
Il existe une machine à profiler pour
chaque modèle de brosse.
Lecteur audio
Mon imprimé bois, veiné, noueux, zélé dans la veinure, fait une impression de bois satisfaisante à la mesure du désir de chacun de se laisser satisfaire, c’est-à-dire très satisfaisante pour qui a déjà,
perché dans la contemplation
des grands saules qui ont
la majesté des gifs à la boucle splendide
et parfaitement nommés,
ou, picorette à cran dans la ville
le regard pigeonneu-
sement aimanté par les grilles circulaires,
conçu une certaine image générique de bois d’arbre.
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Une saloperie vivante élégante et racée
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Ça parle, ça chante en boucle, ça pense
c’est | dans mon mental | que je suis heureux ou malheureux |
Facebook. | Dans mon mental | . 21 likes. je partagerai mes emotions, mes idées et de temps en temps mon vécu. |
Mais, en lisant votre réponse, quelques questions sont survenues | dans mon mental | . Although, while reading your reply, a number of questions kept arising in my mind. |
Comment faire une pause | dans mon mental | grâce à la respiration Le 01 juin 2021 Cette vidéo explique comment calmer le mental grâce la respiration abdominale et la cohérence cardiaque afin d’être en pleine conscience et de vivre le moment présent. Halte à l’agitation, au stress, aux dispersions : faisons de la place ! |
J’ai Trop De Pensées ! Comment Faire Pause | Dans Mon Mental | ? Je pense trop, j’ai trop de pensées |
Faiblesse se trouve dans mon coeur, la force est | dans mon mental | Mixtape | Mexico | 18 janvier |
Bonjour je suis un homme de 46 ans et cela fait maintenant 5 ans que je souffre de bavardage mental incessant,il n’y a pas de pause | dans mon mental | ‚ça parle ‚ça chante en boucle ‚ça pense , pourquoi j’arrive pas à l’éteindre |
« Je me suis rendu compte qu’il y avait un brouhaha incroyable | dans mon mental | » confit-il. Un constat qui lui permettra de faire ses premiers |
connaître, contrôler, maîtriser et concentrer mon mental devient prioritaire, puisque je passe ma vie devant et | dans mon mental | . |
Je ne peux pas choisir en imaginant toutes les possibilités | dans mon mental | . Je dois les vivre, les tester pour savoir ce qui me correspond. |
Pourtant moi qui suis quelqu’un d’assez stable | dans mon mental | , même moi j’ai des coups de mou, c’est pas toujours facile de gérer toutes ces émotions |
Il m’a fallu des années pour comprendre ce que voulait dire « être dans le mental ». Ensuite tout autant pour comprendre comment je faisais des noeuds | dans mon mental | , Après, comment cela jouait contre moi, Et encore plus pour comprendre comment « faire la paix avec ce mental ». Aujourd’hui, j’ai déniché certaines clés pour faire la paix avec mon mental et ma capacité d’entreprendre ma vie est plus saine, plus joyeuse. |
Autiste de mon corps, je vivais | dans mon mental | , et je vivais mal, les mots heureux et bonheur m’étaient inconnus, je ne connaissais que la notion de plaisir |
je suis très souvent dans mes pensées, | dans mon mental | , donc pas présent au corps, pas présent à ce que je vis ici et maintenant |
Quand j’ai commencé le programme, je m’attendais à apprendre quelques outils simples qui m’aideraient | dans mon mental | , comme apprendre à accepter l’échec et le pouvoir du monologue positif. |
Très vite, le droit a pris une part importante | dans mon mental | . Plus le blog grandit, plus on prend des risques, explique-t-elle. |
A 45 jours, ça souffle | dans mon mental | …..La semaine dernière je vous avais dit que autour de 40 jours il était possible que la vraie faim apparaisse. En réalité, il s’est passé tout autre chose. |
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Faut que je me réinstalle | dans mon mental | de responsable. C’est un dû pour les familles, pour la population. |
J’analyse ma situation, je prends du recul, j’apprends à me protéger, je fais de la place | dans mon mental | , je reprends mon souffle |
Je me faisais constamment des scénarios catastrophes et préméditais des moments et des situations négatives qui n’existaient que | dans mon mental | . |
La photo du jour. Observez bien et trouvez les sept différences · Football. « On s’est aperçu d’une faille | dans mon mental | ». |
Ce que fait votre mental quand personne ne regarde dans mon mental dans mon mental dans ces moments où le mental est le plus enclin à produire de la négativité, j’ai noté une énorme transformation | dans mon mental | et dans ma vie |
Je remonte | dans mon mental | : la résolution émotionnelle est une approche |
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Grâce à elle, je découvre l’équilibre dans mon assiette, dans mon quotidien et | dans mon mental | . Cela fait du bien de prendre soin de soi avec elle |
Ça m’évite de gamberger | dans mon mental | , sourit-elle. Muriel, Sylvie (au centre) et Laurent (à droite) profitent de la pause-café |
Peut-être que je ne suis pas dans l’accueil de mon ressenti, mais que je ressasse et que je rumine | dans mon mental | . |
la réussite de mes stages ont été sources de motivations et de fierté, et m’ont aidée à puiser | dans mon mental | et à reprendre courage |
12 raisons pour lesquelles 2017 a été l’une des plus belles… 28 déc. 2017 — J’ai du mal à garder les pieds sur terre, comme emprisonnée | dans mon mental | . Il me kidnappe, ne me laisse plus tranquille, m’éloigne du |
Note personnelle : J’invoque cette Chambre de Lumière quand je vois que je suis trop | dans mon mental | et les effets sont à chaque fois surprenants. |
Je me suis sentie remplie et totalement alignée, pas | dans mon mental | , ni dans mon égo : dans mon corps. De ma tête à mes plantes de pied. |
Tu es entré | dans mon mental | , tu dois rentrer en moi physiquement. Je ne sais pas ce que tu m’as fait. Mais tu me fais vraiment ressentir |
Comme un code interne que je programme | dans mon mental | en le prononçant, il agit pour ramener ma conscience au centre de moi-même. |
Perdues | dans mon mental | étourdi. Par quel miracle mes oiseaux. Volent-ils encore aujourd’hui ? Par quelle adresse. Se posent-ils entre les fissures |
les montagnes du Pérou, les manchots d’Ushuaia et toutes les autres choses que je n’ai même pas osé projeté | dans mon mental | . |
la confusion | dans mon mental | sale à cause de la pollution de satan. J’aimerais bien voir quelle sera la conclusion. Refrain Le jugement dernier. |
Vicissitudes
Ah, ah, ah, ah, stayin’ alive, stayin’ alive
Bee Gees, Stayin’ alive
Eh ! Psst ! Ehhhh !
…
Tu viens à l’enterrement ?
*
On est « ce qu’on est » ; on fait « ce qu’on peut » ; on a beau dire il y a des fois, être vivant ça fout la pêche.
L’histoire des sensations n’a jusqu’à présent fait connaître que quatre façons d’avoir mal : les fois où ça pèse, les fois où ça tire, les fois où ça lance, les fois où ça pique. Toute autre douleur – qu’elle soit continue ou intermittente, égale ou inégale, fixe ou baladeuse – n’est qu’une complication de ces sensations-ci.
Et à chaque fois qu’il y a des fois qu’être vivant ça fout la pêche, surgit l’impression que c’est « la nature » qui assume pour toi ce que tu ne sais pas ressentir ; et la pénible sensation d’en être pour ses frais d’ouverture :
ah la nature
oh la nature
toute étendue
comme incorruptible à la plage
de tout ce qui se tient comme un monde
sage
sous le soleil de « ce qui est ».
Un discours, un discours ! Non. Non. Je ne fais que m’interroger, vous savez. Je ne parle pas de malheur. J’optimise. Je constate que les gens s’affectent ; je les aide à être malheureux trois quatre ans – et puis un jour ils viennent me voir et ils me disent : écoutez ça y est, je crois que y’a du temps qui… recommence à se passer, là. Et sous tout ce malheur suspendu, pendant tout ce temps qui ne passait pas, en fait il y a eu bien des fois, établies de force et maintenues par la force en un lieu mystérieux, source et résultat des phénomènes matériels, où vivre a semblé spontané.
Ah…
Oh !
Ahaa !
Voilà une nature qui se tient sage. On y a de plus en plus pied et l’eau est de plus en plus bonne. Et comme d’une addiction, on oublie presque qu’on y trempe, sauf quand, de rares fois et confusément, on en voit qui se cassent le cul à tenter d’en sortir.
Mais si tu sais que ça pèse, si tu sens que ça tire, si tu trouves que ça lance, si quand tu y penses ça se met à piquer – bienvenue dans le cœur vibrant de la communauté endeuillée du corps endolori. Cénestopathes, bébé. Notre douleur n’a pas de lieu. Notre sensorium est sans interprète.
Endurant une douleur ou une privation sans remède, des gens ont atteint l’extase en prairie, en forêt, en falaise ou vautrés dans les dunes, mais aussi à la plage, à la salle, ou au vingtième étage de la tour de bureaux. Supplice pulsatile. Martyre tensif. Tourment pongitif. Lassitude et stupeur toujours plus gravatives. Soudain, par une lésion déterminée dans l’organe du sentiment général, il se produit une affection qui donne lieu à la perception. Il n’est plus question de journée ok – navigation à courte vue dans le sensorium brinquebalé – mais de vie intense.
Il y a des fois, rien à dire, être vivant, ça fout la patate. Au lieu de l’enterrement, j’ai décidé de taper quarante kilomètres à vélo – une petite corniche littorale en pente douce – seul au monde au milieu des suv et des scoots – de l’interfile un peu sportif entre deux « BUS 19 » – Pointe-Rouge, la pesanteur, mes mollets de poulet tendus, et ce pouls qui jamais ne s’emballe, une fierté génétique locale, sous le soleil de « ce qu’on peut ». Tout autre discours sur la vie n’est qu’une complication de celui-ci.
Établie de force et maintenue par la force, elle est la seule et unique souche, la source et le plateau, la base et le pinacle des phénomènes matériels ; elle est le coq sur le clocher des événements spontanés. Oui oui, c’est « la nature » – la mienne, la tienne : elle est à nous tou⋅te⋅s qui savons qu’il n’y a que ses possédé⋅e⋅s pour la fuir. Elle professe qu’entre terre à terre, cendres à cendres et poussière à poussière, il n’y a pas plus de fois que de poulet rôti. Elle enseigne qu’au sable du temps ne succède que le sable du temps – et elle nous en fout plein les yeux, comme quand, flashant sa très objectivement moyennement sauvage sauvagerie littorale, elle pousse notre corps bolidé à l’opposé de nos regards, du large vers l’intérieur d’un virage, à même le danger d’y passer.
Ainsi, ainsi, sous l’empire d’une nature aliène, hostile dans les virages et hostile dans la côte, sous l’empire d’une nature qui se tient bien savage, virgule, nous commettons 🌈🏆😎~RESTER EN VIE~😎🥇🌈. Tant que nous nous maintenons dans ce crime, il y a et il y aura des fois – par exemple ces fois où le littoral suffit à se sentir vivant, et où se sentir vivant suffit à foutre la patate ; ou alors ces fois où tu peux pas venir, c’est comme ça, c’est pas grave, pas de souci, je comprends, ce sera pour la prochaine fois.
Standard mais pas vraiment
Comment épaissir les cheveux ? Comment ralentir la repousse des cheveux ? Comment accélérer la repousse des cheveux ? Comment précipiter la chute des cheveux ? Comment faire avec les cheveux ? Quoi faire avec les cheveux ? Quoi faire des cheveux ? Comment faire des cheveux ? Et : Si on les coupe pas, les cheveux, est-ce qu’ils poussent indéfiniment ?
À toutes ces questions comme à toutes les autres il n’y a qu’une réponse. Elle vous surprendrait j’en suis sûr, et je vous la dirai dès que je la connaîtrai. Mais je sais que, quelle que soit la réponse, je ressentirai le même genre de trouble que quand, au grand magasin de bricolage, un vendeur du rayon plomberie a dit devant moi et un tuyau :
mais pas vraiment.
Rien de plus grand ne peut être pensé.
Et voilà c’est encore le moment de « manger » — preuve matérielle que ça survit, effet et cause d’une règle productive, pollicitation digestive — voilà c’est encore le moment d’obéir. Or je souhaite une vie sans contraintes, vérifier mes effets dans le monde le plus souvent possible hors de mon propre corps — même si je ne veux pas non plus m’empêcher de tourner autour du plaisir projeté d’avoir été contraint.
I. Une puissance si grande que ses effets sont jusque moindres— Franchement c’est bizarre ton truc… — Pas plus que le Thinkerview avec l’ambassadeur chinois. — Le Thinkerview avec l’ambassadeur chinois est bizarre à la mesure du monde. Ton truc est bizarre, point. — Nan nan. Le monde est plus bizarre que mon truc. Le monde est plus bizarre que la somme de nos trucs, de nos traits, que la puissance conjuguée de toutes nos complexions.
En fait je voudrais simplement ne pas me priver de commencer à jouir par le standard contraignant, par les gros tuyaux libidinaux les plus ajustés en apparence, les plus universellement contraignants en apparence, et que c’est seulement après, quand on s’est faufilé ou vautré dans les gros tuyaux bien standard, c’est seulement là que s’ouvrent ou se découvrent les voies adjacentes et mineures où pas vraiment – qui sont belles et intéressantes précisément parce qu’elles sont adjacentes et mineures, et parce que donc elles n’ont pas rien à voir avec le standard initial et majeur (et même elles en sont comme les malfaçons, genre : pas de vis défoncé, déformation concave, stries, bosses, marbrures, réplétions).
— Le monde n’est pas plus ou moins bizarre que n’importe quoi d’autre ; il est éminemment bizarre, bizarre par éminence, par excès de la qualité dont il procède, qualité qu’il n’a pas mais qu’il est. Et ce n’est pas dire « Comme ce monde est bizarre ! » (frisson pluriversel sous norme universelle) que de dire « Le monde est bizarre ». Il l’est absolument ; il ne reluit pas de bizarrerie par réflexion des normes et des autres bizarreries qu’il contient. Il est bizarre non pas relativement à de plus ou moins bizarres existences, et ni par induction ni par déduction d’une bizarrerie première ou totale, partielle ou dernière.
En fait je voudrais pouvoir vouloir croire que tout standard comprend son pas vraiment – même si bien sûr je ne peux pas vouloir croire que jouir en mineur c’est simplement jouir dans les défectuosités du majeur. C’est trop facile. On sait bien que ça nous accommode tant que ça ne nous nique pas. C’est arrangeant, et puis ça nous niquera. Ça ne nous niquera pas par la morale, en tout cas par directement. Ça nous niquera par la volupté refaite valeur. Ça nous niquera par les valeurs, comme d’hab.
— Nous reconnaissons l’éminence de la cause dans le défaut de l’effet. — Nous, peut-être. — Plus ça tape fort, moins ça agit en apparence. — C’est ce qu’il y aurait à savoir ; c’est ce que nous n’oublions jamais. — Moins ça paraît bizarre, plus nous nous vérifions sous l’empire des normes. — Le monde est simplement mais pas vraiment normal. — Il est si parfaitement standard que rien ne lui est ajusté. — Voilà. La norme du monde est extramondaine. — Mais immanente. — Aucune chose n’est jamais standard ; toutes choses créées pourtant ont le standard. — En partie. — En vue. — Sont une image imparfaite, une image touchante du standard initial.
— En fait toi tu. Tu parles tu parles mais. Mais derrière il y a R. — Si si. Nan nan. Il y a ces petites angoisses dans le ventre qui servent à accorder ma tête et mon cul. — Nan nan. Tu joues les braves mais. Derrière j’t’assure c’est l’désert frère. — Il y a des cheveux dans du pain et tu ne le savais pas. Les chaînes de fast-food font venir des cheveux depuis la Chine et tu ne le savais pas. Afin d’en faire un conservateur essentiel au pain industriel et peu de gens le savent.
— Nous sommes des poètes ; nous avons le soupçon. — C’est ça qu’on fait, c’est pour ça qu’on le fait. — Nous insinuons le soupçon devant le standard initial et les tentatives ultérieures de fidélité au standard. — C’est pour ça qu’on est faits. — Bravo à toute l’équipe : ceux qui font ; ceux qui insinuent le soupçon. — Merci aux concepteurs, aux réalisateurs, aux contrôleurs produit. — Merci aux pas de vis en plastique qui peluchent, à la colle étanche hydrophobe les dix premières minutes, au furet qui s’emmêle, à son ressort martyr. — Merci aux cheveux rêches, aux mèches revêches et bravaches qui sont, avec la poésie, la preuve matérielle, toujours recommencée, que le soupçon était de tout temps justifié.
II. Une charpie fine comme de la dentelle : une cause d’échelle industrielleRien n’est normal ; tout est possible. Un homme une femme, un livre un jour, un acheté un offert, un de plus un de moins, un papa une maman, un flic une balle, un jeune une solution. Cheveux et pain. Tout est une arme par destination si toi ou la justice le veut. Casuistique et suivi des conséquences jusqu’au bout. Le côte à côte et le tête à tête sont interdits sauf si vous êtes amis.
Tout est possible (peu de gens le savent) ; rien n’est normal (tous en sont convaincus).
Et aucun écart plus grand ne peut être pensé.
Vaincre l’aboulie
Vaccins Covid Vaccin Moderna Psychologie/Développement personnel Je | n’arrive pas à vouloir | apprendre le monde. |
et toutes les villes comptent ces violences du petit peuple difficile de faire vivre toutes ces formes sociétales ensemble. Gouvernance d’amateurs qui | n’arrive pas à vouloir | comprendre les malaises de notre société. |
Aujourd’hui , chacun viens avec sa folie, son bon sens, sa timidité, sa valeur, sa tendance… Même si la majorité | n’arrive pas à vouloir | partager la vision d’autrui. J’crois que c’est un gros frein pour certains qui sont pas habitué à avancer avec le caractère des autres. |
Et l’on connaît l’analyse décisive de saint Augustin sur cette liberté qui | n’arrive pas à vouloir | . |
Bien que je sache qu’il y a un malheur en vue, le seul fait d’être attachés à la même corde le donne l’illusion d’une entente entre nous deux. C’est une erreur mais je | n’arrive pas à vouloir | du mal à cette femme qui est en train de me trahir. |
À l’issue, Xavier Bertrand affiche un discours plutôt pacifique : « Je ne suis toujours pas macroniste, mais je | n’arrive pas à vouloir | être dans une guerre de tranchée. » Après, lorsque l’on égrène un à un les dossiers avec lui, les coups de griffes du chat Bertrand sont plus nombreux que les caresses. |
Écriture basique, des situations auxquelles on | n’arrive pas à vouloir | croire, des personnages lisses. |
finit par se donner les motifs de ne rien faire. Il | n’arrive pas à vouloir | , il rumine une incessante analyse de lui-même et de la réalité qui le maintient en dehors de toute volonté. |
Je | n’arrive pas à vouloir | détruire quelqu’un que je connais pas juste parce qu’il me le demande. |
Et donc je n’arrive pas à penser des choses heureuses je | n’arrive pas à vouloir | je n’arrive pas à me définir je n’arrive. |
Dans son genre, cet autre univers est au moins aussi intéressant que le nôtre et on | n’arrive pas à vouloir | sa destruction. |
Quelque part, ce couple est prisonnier de son destin et de son époque, il | n’arrive pas à vouloir | véritablement quelque chose. |
Que si un de ses potes se fait mal ou est malade, c’est sur lui qu’on comptera. Il le sait et | n’arrive pas à vouloir | du mal aux autres. Il n’arrive pas à souhaiter la blessure ou le forfait d’un copain, et pourtant, qu’est-ce qu’il aimerait le jouer ce match. Mais il le savait, il s’en doutait et il était prêt. |
C’est plus vrai que jamais en ce moment, on | n’arrive pas à vouloir | se séparer de ceux qui nous appauvrissent tout les jours un peu plus ! |
Je | n’arrive pas à vouloir | découvrir leur musique que je ne connais malheureusement pas. |
Harper est très convaincant lorsqu’il dit ce genre de trucs. Et c’est vrai qu’ici notre esprit change, au plus profond. L’auteur du journal intime ne cesse d’évoquer son grand dilemme. Il n’arrive pas à se concentrer sur sa respiration. Il | n’arrive pas à vouloir | arrive pas à vouloir se concentrer. Ta vie est un échec. Une série de mauvaises décisions. Il se déteste. Des choses à régler. |
Si je | n’arrive pas à vouloir | ce que je veux ! C’est que je manque d’imagination ! C’est que le circuit du vouloir m’échappe ! |
On arrive au malaise dans la relation quand les normaux soit font comme si l’autre était comme eux, soit l’ignorent car | n’arrive pas à vouloir | voir sa différence. Comme on met souvent la personne stigmatisée dans cette situation de malaise, elle a toutes les chances de devenir la plus habile à la manier. |
J’aimerais pouvoir | arriver à vouloir | croire que je ne suis pas le seul. |
Je dois écrire sinon je ne saurai jamais où est la réalité. J’ai pas mal. Je comprends tout mais je | n’arrive pas à vouloir | ce que je pense. Je sais qui j’étais. Je sais ce que je deviens, mais je ne sais pas pour combien de temps. |
Osons écrire que n’est pas comme l’âne de Buridan qui veut. Oui c’est osé car justement, l’âne de Buridan n’arrive pas à vouloir. Et arriver à vouloir être un être qui | n’arrive pas à vouloir | c’est vraiment fort, n’est-il pas ? |
Elle m’a demander jusqu’où j’irais et elle m’a dit que pour elle c’était une façon de mettre fin à mes jours. Je le sais mais je | n’arrive pas à vouloir | arreter, c’est comme si cette solution me convenait et en même temps il y a mon fils mais je préfère ne pas penser à l’après, a lui pour continuer mon autodestruction. |
Face au juge d’instruction, elle eut cette phrase que l’avocat général souligne à plusieurs reprises : « J’ | arrive pas à vouloir | . » La psychologue qui la suit depuis bientôt deux ans explique que le viol est venu s’ajouter aux maltraitances de l’ex-belle-mère. |
Puis, c’est venu comme ça. Et il n’est pas peu fier du résultat. Bruno ne sait pas très bien ce qu’il veut faire plus tard. Il | n’arrive pas à vouloir | quelque chose de loin. Il préfère se satisfaire de ce qu’on a maintenant. |
Pardon mes amis, vous êtes morts par ma faute, je | n’arrive pas à vouloir | le tuer, pour la première fois de ma vie, je vais fuir, pardonnez-moi d’être aussi faible ! |
j’ai le cerveau fait pour ça visiblement, mes bonnes notes dans le domaine me disent que c’est bon, je peux y arriver. Mais je n’y arrive pas, je | n’arrive pas à vouloir | , c’est trop dur de se forcer, d’imaginer une vie de travail à attendre le week end pour se défouler, boire, se droguer, s’abîmer, oublier puis retourner se tuer un peu plus pour avoir de quoi survivre. |
Malgré des baisse de production (en terme de porcs mis en marché), le marché | n’arrive pas à vouloir | se débarrasser des inventaires (Cold storage) encombrant des derniers mois. |
Déjà, il sait. Irrémédiablement, il a choisi : le 23 juillet, il se donnera la mort. Parce qu’il | n’arrive pas à vouloir | ni à désirer, parce qu’il a peur, parce qu’il n’arrive à mettre la main sur rien. |
Il a beau être parfois dégueulasse, je | n’arrive pas à vouloir | sa mort (heureusement, il meurt pas). Je peux juste me dire : Chaos, t’es trop cool. |
Mais il y a de ces situations ou le désir de l’un n’est juste pas compatible avec le désir de l’autre. Peu importe les arguments on | arrive pas à vouloir | la même chose. Tu trouves que l’exemple de l’avortement est un peu fort, moi je le trouve au contraire très pertinent. |
j’ai pourtant l’impression de ne pas être difficile et d’aimer beaucoup de chose mais force est de constater que je dois l’être ! Mais malgré ces déceptions je | n’arrive pas à vouloir | autre chose que des surprises,et je crois plus profondément que c’est l’envie d’être rassurée en me disant « lui au moins il me connait par coeur…… » |
elle perçoit que ça ne va pas, elle veut s’en sortir, regrossir, mais a tellement peur de perdre le contrôle qu’elle | n’arrive pas à vouloir | ce changement. Elle est coincée dans cet état de grand contrôle. |
C’est pas Dieu, c’est pas toi, c’est pas nous, c’est pas eux / C’est bien moi qui | arrive pas à vouloir | la lueur dans tes yeux / J’étais passagère dans ta vie, j’savais que j’avais pas d’avis |
Alors que d’une part, il réalise et magnifie l’amour, d’autre part il s’en dissocie forcément, soit qu’on | n’arrive pas à vouloir | celui qu’on aime, soit qu’on a besoin de vouloir d’autres femmes et d’autres hommes. |
Et si on ne le fait pas, on fait gagner et prospérer le mal, parce qu’on a refusé ce que Dieu veut nous donner et parce qu’on | n’arrive pas à vouloir | comme lui le triomphe de l’amour chez tous ses enfants. |
Le fait est que je l’adore, on est sur la même longueur d’ondes, on a les mêmes délires blabla, il est très attirant, mais j | ’arrive pas à vouloir | de lui. je n’ai absolument aucune idée de ce qui me bloque. |
Pourquoi je | n’arrive pas à vouloir | le bonheur et croire en mon ex, que je pense pervers narcissique ou du moins toxique, qui avance et a des projets ? |
par ce que si t’es une femme en mal d’enfant, tu pourrais aussi être mon mari, en mal de sa vie et du pourquoi il | n’arrive pas à vouloir | d’enfant… sauf que pour la fin du texte, chacun peut l’interpréter comme il veut ! |
je fais aucun effort pour contrôler ça donc c’est pas du contrôle ni du sang froid, j | ’arrive pas à vouloir | de mal au autre, parfois oui, mais seulement quand ça touche d’autre personne ou que c’est une injustice |
Il doit avoir des blocages qui font qu’il | n’arrive pas à vouloir | s’engager avec vous. Il peut ne pas être prêt, mais la plupart du temps cela veut surtout dire qu’il ne vous voit pas comme la femme de sa vie… |
on a essayé une séance de thérapie de couple… en vain car je | n’arrive pas à vouloir | réparer car je suis déjà partie… |
Ajd nous nous aimons comme jamais nous n’avons aimé d’autres personne nous sommes si heureux quand nous sommes ensemble et lui | n’arrive pas à vouloir | franchir le pas… Ajd je ne crois plus en rien… |
Depuis le temps, j’ai l’habitude, je ne changerai plus. Mais même quand on me met à terre, je | n’arrive pas à vouloir | faire du mal à l’autre. Je n’ai pas l’esprit de vengeance, du tout. C’est ainsi. Je n’arrive pas à me défendre. |
Par exemple, on peut lui dire avec sincérité : « Seigneur, je | n’arrive pas à vouloir | obéir à tes commandements » ou « Au fond de moi, je souhaite faire ta volonté. Mais en pratique, je ne suis pas assez motivé(e)… ». |
Un humain hors pair dit son supérieur
Un supérieur est appelé à témoigner lors du procès d’un de ses subordonnés.
Un subordonné attend de ses supérieurs de l’autorité, du respect, des instructions claires en amont des opérations et pendant, et un soutien sans faille au cours de l’instruction. Témoin d’une procédure, le sergent superviseur – qui a conquis son grade en faisant la preuve régulière de son discernement – vient plaider, sans failles, l’humanité de son subordonné.
Rappeler de l’agent l’humanité – quantitative : appartenance à l’espèce ; et qualitative : sollicitude (de gros et de détail) pour l’espèce –, c’est tenter de porter les débats hors de l’agentivité en tant que telle, pour les faire pénétrer la composition d’une âme singulière. Gagner l’attention du juge à la singularité de cette âme, c’est faire un pas décisif vers l’acquittement de cet agent.
Du haut de la supervision, la vue est imprenable sur les qualités humaines de la quantité subalterne. L’autorité qui, en temps normal, est – surtout dans les métiers de corps – agence supérieure (puissance de mettre en mouvement les agences inférieures), est, par temps judiciaire, vision supérieure (puissance de pénétration du secret des âmes).
Le sergent superviseur observe, depuis sa supervision, la quantité des pairs humains, s’arme du critère « humanité », ventile cette multitude et distingue : un humain excellent perçant sous l’uniforme, un humain insigne brillant sous l’insigne. On dira : au plan de l’humanité – déterminant de masse et facteur de distinction – en voilà un qui sort du lot. Ou : chez ce policier, on trouve non simplement une quantité d’humanité sans égale parmi ses pairs policiers, mais aussi une qualité d’humanité sans commune mesure avec ce qui a cours dans la masse humaine.
Le subalterne excelle en humanité qualifiée. Il dépasse d’elle mais sans excès : il affleure au niveau de l’exemple sans manquer de faire saillir sa singularité. À cet égard, l’apologie du superviseur paraît risquée ; dans un métier de corps, « hors pair » pourrait trahir une velléité de l’agent à se distinguer, non pas au sein du corps, mais tout bonnement du corps. C’est ce débordement passionnel, cet excès héroïque, qu’il faut éviter de faire entrevoir dans la plaidoirie. Ce n’est donc pas, dans le supervisé, le policier qui sera prédiqué « hors pair » ; c’est le sujet « humain » – au sens de sensible et souverain certainement.
Plaisir de le savoir
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- La poix désigne conventionnellement, d’après Wikipédia, « n’importe quel liquide très visqueux, qui semble solide ».
- Est-ce que « n’importe quel liquide très visqueux, qui semble solide » est une description de l’usage du mot « poix » ou de la chose elle-même ? Est-ce que c’est la définition de « poix » ou la caractérisation de la poix ? Et alors une caractérisation par le propre ou par l’espèce ? Est-ce que la poix tient sa singularité dans le monde du fait d’allier semblance de solidité et viscosité effective ? Ou est-ce que par là elle s’apparente à une foule d’autres choses qui se distinguent sur le même mode ? Est-ce que la « semblance » de solidité abuse uniquement la vue ou aussi le toucher ? Et si aussi le toucher, pourquoi est-ce que la viscosité, au contraire de la solidité, serait épargnée des vicissitudes empiriques de la « semblance » ? Pourquoi est-ce qu’on ne dirait pas : une substance qui, sous le rapport de l’expérience en laboratoire, semble être un liquide d’une grande viscosité, et sous le rapport de l’expérience ordinaire, un corps solide ? Quand, où, à qui, dans quels yeux, sous quels pieds et entre quelles mains, est-ce que la poix « semble solide » ?
- La phrase de Wikipédia est elle-même visqueuse-qui-semble-solide. Ses termes lapidaires ne l’empêchent pas de goutter, de nous couler entre les doigts si on cherche à s’y accrocher : « poix » ne désigne rien de substantiel en propre, mais seulement une espèce ou un type de substance (par exemple : poix de résine ou de goudron, bitume).
- À vrai dire, « poix » ne désigne même pas un type de substances de même origine ou issues d’un même procédé d’extraction ou de fabrication, mais un ensemble de propriétés parmi lesquelles la viscosité, l’adhérence, l’isolance – toutes extrêmes.
- C’est à cette quantité de qualités qu’on a donné un nom commun, un nom dont le caractère monosyllabique laisse imaginer une imposition très lente, ou bien subite. « Poix » a peut-être été reçu d’un coup, dans l’évidence d’une analogie avec un truc déjà nommé (substance matérielle ou immatérielle, divine ou amie), ou alors « poix » a longtemps tourné dans les bouches, sous une forme mal dégrossie d’abord puis de plus en plus raffinée, jusqu’à ce qu’un jour, au bout d’un certain nombre de veillées communautaires autour du feu communautaire, un quintessencier monosyllabe ne s’atteste, et là-dessus un accord informel, sans conversation mais par elle, s’établit autour du son « poix » – son aussi impropre que n’importe quel autre mais pas grave, il va bien tant qu’on le crédite.
- Mettons que de ce jour on a rendu « poix » responsable d’un savoir liquide. On a mis « poix » en charge d’une réalité mal authentifiée mais bien disposée pour l’usage. On a fait usage de poix et de son nom sans souffrir de n’y avoir attaché ni norme ni format.
- La poix désigne conventionnellement, d’après Wikipédia, « n’importe quel liquide très visqueux, qui semble solide ».