Il ne faut donc pas sous-estimer le fait que la force de l’effet de la pilule verte n’est pas la même d’un individu à l’autre : tout dépend de la fatigabilité de son cerveau qui peut dépendre de l’âge du sujet, de son éducation et des addictions aux pilules vertes des primates antérieurs qui ont permis de faire la comparaison.
Quand le primate analogue a fait preuve d’une obéissance forte et d’un conformisme de niveau inquiétant, il y a une probabilité importante que sa capacité d’adaptation témoigne d’une souplesse qui lui donne une résistance aux effets secondaires de la fatigue bien supérieure à la moyenne.
Par conséquent, ceux qui commencent à ne plus voir le bon côté des choses et qui témoignent d’une vision des choses très vague et d’un flou qui résistent à grandes épreuves peuvent avoir tellement plus de chances d’y arriver qu’il est extrêmement difficile de savoir si les pilules vertes qu’ils ont pu ingurgiter n’étaient pas périmées.
Faute de rendement suffisant, on n’a pas encore pu financer d’étude sur les effets spécifiques d’une petite pilule verte périmée. C’est aussi pour ça qu’on n’a pas encore pu évaluer le délai de la péremption et qu’on ne peut même pas savoir si le fait de se poser la question ne risque pas d’augmenter la souplesse de fatigue et, par elle, grossir les chances d’y arriver et tant et si bien qu’on pourrait y être arrivé dans un tel état que, tout défoncé, on arrive à plein de choses sans savoir si tout a fait du bon côté.
Une fois le primate analogue exposé à hautes fréquences de nouveaux types de vert, la perspective de déprogrammer la partie trop dure de son cerveau commence à faire entendre que le bon côté des choses ne peut pas être bien complet tant que la petite dureté de verdeur évolutive dissipe encore les chances que l’arrivée puisse analogue un primate qui, vague, est pas toujours flou par la souplesse infatigable du cerveau qui ne compte plus ses prises.