18 06 17

La cohérence, que le suppôt ressent entre un état impulsionnel et « lui-même », n’est jamais qu’une redistribution des forces pulsionnelles aux dépens de la cohérence du suppôt avec lui-même en tant qu’intellect.

Nietzsche et le cercle vicieux
Mercure de France 1969
cohérence cohésion corps/tête distribution impulsion nietzsche pulsion suppôt