Nous te prions de ne pas essayer de punir l’auteur de ces lignes en prenant des airs, cela n’aurait aucun sens, cela ne ferait tout au plus que de te conférer une touche de provincialisme. Tu ne veux tout de même pas paraître à tout prix une provinciale à nos yeux de voyageur ? Nous te prions d’y songer. Au brigand, l’autre, celle dont il recherchait les faveurs, dit ceci : « Vous êtes vraiment trop gentil. » C’était une très aimable, une reconnaissante. Un jour, dans cette autre petite salle, il a mangé un poulet, arrosé de Dôle. Nous disons cela simplement parce que rien de plus important pour le moment ne nous vient à l’esprit. Une plume préfère écrire une chose incongrue plutôt que de se reposer ne fût-ce qu’un moment. Peut-être est-ce là un des secrets d’une écriture de qualité, c’est-à-dire qu’il faut toujours que quelque chose d’impulsif entre dans l’écriture.
Wir bitten dich, vor dem Autor dieser Zeilen nicht zu versuchen, strafend dreinzuschauen, was keinen Sinn hätte, was höchstens auf dich eine Art von Provinzialität werfen könnte. Du willst doch nicht durchaus eine Provinzlerin in unseren weitumhergereisten Augen sein. Wir bitten dich, das zu bedenken. Zum Räuber sprach jene andere, um deren Gunst er sich bewarb : « Sie sind gar zu artig. » Das war eine sehr Freundliche, Erkenntliche. Einmal hat er in jenem anderen Sälchen ein Huhn verspeist und dazu Döle getrunken. Wir sagen das nur, weil uns im Moment nichts Erhebliches einfällt. Eine Feder redet lieber etwas Unstatthaftes, als daß sie auch nur einen Moment lang ausruht. Vielleicht ist dies eines der Geheimnisse besserer Schriftstellerei, eben ein Impulsives ins Schreiben d.h. es muß hineinkommen.