• Michel Vachey ⋅ « L’art de couvrir » ⋅ Archipel plu­sieurs ⋅ éd. L. L. de Mars 28 05 21

    Dans une des­crip­tion lit­té­raire ou ordi­naire on va d’un mot à l’autre, et l’homme ordi­naire tout comme le lit­té­ra­teur se per­suade qu’entre les objets se déploie un espace plus ou moins inté­res­sant, plus ou moins pauvre et inof­fen­sif, connu ou pré­vi­sible, vide, neutre, dis­pa­rate. L’incident se pro­duit, et par­fois la pen­sée avec, quand un objet ou un être se met à faire quelque chose, et qu’alors peut-être entre deux objets ou êtres, entre un objet et un être, etc., un lien s’établit, que l’insignifiant signi­fie sou­dain. Il est sou­vent pos­sible de racon­ter ce qui arrive de manière plus ou moins…

  • Michel Vachey ⋅ « L’art de couvrir » ⋅ Archipel plu­sieurs ⋅ éd. L. L. de Mars

    Parce que le tra­vail est odieux, l’aventure illu­soire, on veut réduire le mal­heur du temps, rien de plus natu­rel. Parce qu’il échoue, redouble le mal en esqui­vant la souf­france, le Pfuscher1 ins­crit dans les choses une dépré­da­tion : indi­vi­duelle, elle signe une dépra­va­tion ; sociale, elle s’efface dans l’économie. Être des confins poli­tiques, mer­ce­naire sans roma­nesque, le Pfuscher vous inflige sa marque un jour ou l’autre. Ce qu’au fond il recherche par n’importe quels moyens, voire par l’intelligence la plus acé­rée, une immense ten­dresse, c’est pro­pre­ment vous estro­pier. Le monde résonne si mal du bruit de ses pas ! À l’origine de l’aventure,…