Quand nous disions que la tête humaine appar­tient encore à la strate d’or­ga­nisme, évi­de­ment nous ne récu­sions pas l’exis­tence d’une culture et d’une socié­té, nous disions seule­ment que les codes de ces cultures et ces socié­tés portent sur les corps sur l’ap­par­te­nance des tête et des corps, sur l’ap­ti­tude du sys­tème corps-tête à deve­nir, à rece­voir les âmes, les rece­voir en amies et repous­ser les âmes enne­mies. Les « pri­mi­tifs » peuvent avoir les têtes les plus humaines, les plus belles et les plus spi­ri­tuelles, ils n’ont pas de visage et n’en ont pas besoin.

Dans la dis­tinc­tion médi­cale entre le tic clo­nique ou convul­sif, et le tonique ou spas­mo­dique, peut-être faut-il voir dans le pre­mier cas la pré­va­lence du trait de visa­géi­té qui tente de fuir, dans le second cas celle de l’or­ga­ni­sa­tion de visage qui cherche à refer­mer, à immobiliser.

Le genre som­nam­bule : diva­ga­tion d’un cœur magné­ti­sé par la paresse, l’é­té, l’en­nui, une diges­tion copieuse.

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« Fragment sur Rimbaud »

Baudelaire chat, hin­dou, yan­kee, épis­co­pal, alchimiste.

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« Fragment sur Baudelaire »

Comparaisons pal­pables, trop pre­mier plan, en un mot amé­ri­caines semble-t-il : palis­sandre, toc décon­cer­tant et ravigottant…

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« Fragment sur Baudelaire »

L’originalité coquet­te­ment, savam­ment vou­lue, tra­vaillée, selfsame.

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« Fragment sur Baudelaire »