Saint Jean de Dieu 29 Nowambre 1948. Plus de fous

Le rai­son­ne­ment de la page pré­cé­dente nous ouvre tous les hori­zons quand aux concep­tions mul­tiples de l’u­ni­ver. Pour conti­nuer à cause de l’âme nous avons la mau­vaise volon­té qui est un pou­voir contraire au créa­teur quoique engen­dré par sa forme lente en l’in­di­vi­du. Cell ci est créée par la satié­té sous forme molle ou vive inter­mi­tente (folie). Dans les deux cas la mau­vaise volon­té ne peut être déra­ci­née que par le besoin, cette chose qui retient tous les êtres ani­més a la terre. Pour vivre il faut avoir de la bonne volon­té, ne serait ce que d’a­voir a se bais­ser pour aggrip­per une sub­stance quel­conque. Voyez d’onc j’us­qu’a ou son enfon­cés cer­tains humains qui mangent gras a ne rien faire ou qui mangent maigre a ne rien faire non plus. Exemple des épaves qui ont a peine l’âme de se remuer n’at­ten­dant en tous temps que la pitance qui leur sera ser­vie. Cela fait bien par­tie du. spsy­chia­trisme. et en fai­sant un point a la pre­mière lettre du mot qui sap­pel science nous avons la base point de départ vers la mort a gauche vers la vie a droite. S’il n’y a qu’une courte étape pour la gauche, il y a une longue étape édu­ca­tive vers la droite (en double sens enten­du). Extra mou ou sur­ex­tra­vif sont les extrêmes au régu­la­teur. Voila la mala­die folie. La gué­ri­son de tous les effets pos­sibles de la folie nous la connais­sons sous la forme du tra­vail, de la foi, de l’a­li­men­ta­tion. Quel bel enchaî­ne­ment que la vie. Que celle ci sera simple et belle lorsque cha­cun aura recon­nu les pou­voirs de la vie. En toutes choses les cachettes sont un voil sur le soleil. Si je n’a­vais rai­son depuis le début de mes élu­cu­bra­tions. Cette rai­son sau­te­rait aux yeux a la connais­sance de cet élu. Le plus for­mi­dable est nos lan­guages et nos écri­tures. Tout est la sous nos yeux pour éli­mi­ner les rond­songe mais les bases actives en étaient si loin­taines que seul le créa­teur pou­vait for­mer l’az­tèque char­gé de dés­in­té­grer tous les défauts qui ont for­més les cachettes dont le prin­ci­pale est le voil vio­let catho­lique et toutes suites sec­taires. Ce voil est lié aux soins a appor­ter direc­te­rond et indi­rec­te­rond a l’hu­ma­ni­té par les voies doc­to­rales et ensuite a toutes indus­trie­li­sa­tions. Des trois côtés vue que l’or était le nerf de toutes les attri­bu­tions, les glis­sades d’une force a l’autre en étaient arri­vés a for­mer un bloc ceint d’une cou­ronne de sang vif en folie. Ce sont bien des annees rouges que nous avons vécus depuis un bon nombre d’an­nées. Rouges et blanches, les glo­bules rouges qui montent aux cer­veaux ou en pertes et les glo­bules blanches de l’a­né­mie créées par l’in­suf­fi­sance l’at­taque de la men­ta­li­té cer­vi­cale et la méta­phi­sique des trois. Les dur­cis­se­ronds par encras­se­ronds tubu­laires de tous nos organes notem­ment les artères ont été cau­sés par tous les poi­sons que nous avons ingé­rés. Tous les remèdes je vous les ai indi­qués durant le cours de mes études. Le bloc cen­tral tout en un est la fois avec ses dif­fu­sions tra­vail ali­men­ta­tion. Tout vient de cet atôme d’a­zote j’us­qu’a par­ti­cules for­mant un point pur main­te­nu dans les crânes qui éta­blit les méta­phy­siques calo­riques que sont les fluides ner­veux direc­teurs des êtres par muscles ten­dons qui forment toutes les par­ties vitales.

,
« Deux lettres » [Michel Thévoz, Écrits bruts, P.U.F., 1979]
,
Le jar­din ouvrier n° 18
, ,
p. 28–29

Saint Jean de Dieu 29 Nowambre 1948. Au feu

En éffa­çant les crimes par l’ab­so­lu­tion il n’y a aucune rai­son que toutes les autres rai­sons ne soient amni­si­tés, notem­ment celles des col­la­bo­ra­tions être états enne­mis. A par­tir de ce jour lais­sons au créa­teur son juge­rond, qui est autre chose que le nôtre nous les petits riens, a grands pou­voirs pas sa volon­té. Nous avons com­pris les choses par la divi­sion humaine. Nous avons com­pris toutes les salo­pe­ries fla­grantes. Nous savons que nous ne devons ver­ser aucune goutte de sang pour la révo­lu­tion mon­diale. Mais ce qui se pas­se­ra en boxe pure ne sera que la volon­té dif­fu­sé du créa­teur sur ses âmes ven­ge­resses. Sans comp­ter d’onc ce qu’il pro­dui­ra lui même, nous avons sa force de Dieu par les hommes (29 Dieu par les hommes tel doit tour­ner) 1949 Dieu par les hommes moyens détour­nés, par les hommes sur l’at­trac­tion. Cela nous prouve que les vrais fau­tifs n’at­ten­drons pas la puni­tion le pied ferme. Ne vous en faite en rien pour ces cas les dif­fu­sions sont lan­çées depuis des siècles et elles exis­te­rons. Chacun a sa nais­sance a un cycle de vie par­ti­cu­lière a rem­plir. Quoiqu’il fasse il l’a rem­pli­ra telle que la dif­fu­sion l’a pré­pa­ré. Tout est réglé pour la pous­sée active, que ce soit en mal ou en bien. Heureux d’onc sont ceux qui sont des masse côtes, ils ne sont que les héri­tiers de parents ou d’aïeux ayant res­pec­tés les prin­cipes loyaux du créa­teur. Pour obéir aux ordres, tout spo­lié se ser­vant d’armes pour une défense pro­blé­ma­tique sera appré­hen­dé et bru­lé vif. Pour ceux ci la chose fait par­tie de leur cycle démo­niaque a puri­fier par le feu. Si les cou­tumes anciennes ne nous avaient étés si soi­gne­se­rond caché, nous aurions sui­vis cette direc­tive divine qui com­mande de rendre la mort par la consom­ma­tion volon­taire de la mort, et tou­jours par le feu pour la puri­fi­qua­tion de l’âme à réfor­mer. Les prin­cipes d’é­par­pille­ronds et de pour­ris­se­ronds ne sont qu’un dépar­tage des âmes reprises a tem­pé­ra­teure pour for­mer une faune des plus divers, celle que nous connais­sons. Dans celle ci, pour bien mon­trer que le créa­teur a la main a tout, nous avons les ani­maux utiles et ceux démo­niaques ins­ti­tués pour la puni­tion des humains sur tout ce qui est leur pou­voir vie. Nous en voyons les dif­fu­sions mul­ti­di­vio­nables j’us­qu’a l’in­vi­sible gente micro­bienne la plus dif­fu­sée et la plus mau­vaise a la vie humaine. Du gros quand les choses sont impar­faite les cycles se dif­fusent en dés­in­té­gra­tions j’us­qu’a l’in­vi­sible. Les réunions de ces invi­sibles se dis­tri­bue dans l’air j’us­qu’a ce qu’ils soient appés par un foyer qui puri­fie­ra, tout en y pre­nant force vitale. La force vitale récu­pé­ré n’est autre que l’a­tôme azote qui se trans­forme en fluide magné­tique pour retour à l’en­droit qui la émis ou appé par les méca­niques flo­rales, fau­niques, aqua­tiques, dont nous. Le fluide magné­tique s’a­glo­mère en dif­fu­sions fils conste­ment en hau­teur, ce qui nous prouve qu’il subit inten­ce­ment l’at­trac­tion solaire. Il forme ain­si des ondes sépa­rées, courtes, moyennes, et longent (ues) la pel­li­cule atmo­sphé­rique jus­qu’au soleil.

,
« Deux lettres » [Michel Thévoz, Écrits bruts, P.U.F., 1979]
,
Le jar­din ouvrier n° 18
, ,
p. 27–28

Le désordre du Guide [des éga­rés] n’est pas un désordre : c’est ordre dif­fé­rent. Maïmonide oblige son lec­teur à accep­ter et pra­ti­quer l’inter­tex­tua­li­té. Pour lui tout mot compte, chaque uni­té dis­cur­sive doit être inter­pré­tée en liai­son avec une autre : « Il faut com­bi­ner les cha­pitres les uns avec les autres. En lisant un cha­pitre, il ne faut pas seule­ment avoir pour but de com­prendre l’en­semble de son sujet, mais aus­si de sai­sir chaque parole qui s’y pré­sente mot après mot, même si elle ne concerne pas le sujet du cha­pitre. » Cette atten­tion à la lettre prend son sens dans une nou­velle règle her­mé­neu­tique : « Dire quelque chose hors de sa place, pour expli­quer quelque autre chose à sa véri­table place » – une for­mule ambi­guë, que cer­tains auteurs ont ensuite éri­gée en pro­cé­dé. Un bon exemple d’her­mé­neu­tique maï­mo­ni­dienne est ain­si don­né par Maître Eckhart dans le second Prologue de l’œuvre des expo­si­tions, quand il explique que tout pas­sage cité pour expli­quer un autre pas­sage de l’Écriture doit être à son tour expli­qué par lui, là où il se trouve. Cette réver­sion des exé­gèses va sans doute au-delà de l’in­ten­tion même de Maïmonide, elle exprime, tou­te­fois, à sa suite, une soli­da­ri­té inter­tex­tuelle à laquelle l’exé­gèse tra­di­tion­nelle ne s’o­blige pas.

, , , ,
p. 215
, coll. « Que sais-je »

Chaque chose d’i­ci-bas, que ce soit une sub­stance ou un acci­dent, émet des rayons à l’ins­tar des astres. La grande diver­si­té des choses de ce monde pro­vient tout entière de ce choc de rayons. Toute l’ac­tion des étoiles s’ef­fec­tue par l’in­ter­mé­diaire des rayons. Il n’est pas jus­qu’à la voix humaine qui ne pro­duise des rayons et qui, comme toutes les autres choses réelles, n’a­gisse par leur inter­mé­diaire dans le monde des quatre éléments.

,
Les rayons des étoiles [De radiis stel­la­tis, 9e siècle]
, , cité par A. de Libera, Penser au Moyen Âge, Seuil, 1991, p. 266

Et ce quelque chose de tel que rien de plus grand ne peut être pen­sé est si véri­ta­ble­ment qu’il n’est même pas pos­sible de pen­ser qu’il n’est pas. Car on peut pen­ser que quelque chose est, et ce quelque chose être tel qu’il ne peut être pen­sé n’être pas – et c’est là quelque chose de plus grand que quelque chose que l’on peut pen­ser n’être pas. Donc, si ce qui est tel que rien de plus grand ne peut être pen­sé peut être pen­sé n’être pas, cette chose même qui est telle que rien de plus grand ne peut être pen­sé n’est pas la chose qui est telle que rien de plus grand ne peut être pen­sé. Mais c’est logi­que­ment inac­cep­table. Il est donc bien vrai qu’il y a une chose telle que rien de plus grand ne peut être pen­sé et qu’elle ne peut être pen­sée n’être pas. Et cela, c’est toi Seigneur notre Dieu ! Donc si tu es si véri­ta­ble­ment, Seigneur mon Dieu, que tu ne pour­rais pas même être pen­sé n’être pas. C’est donc toi seul qui, de tout, as l’être au sens le plus vrai et au maxi­mum, car tout ce qui est autre que toi n’est pas si véri­ta­ble­ment et, par consé­quent, a moins d’être. Pourquoi donc l’in­sen­sé a‑t-il dit dans son cœur : « Il n’y a pas de Dieu », quand il est si évident pour un esprit rai­son­nable que, de tout, c’est toi qui as l’être au maxi­mum ? Oui, pour­quoi, sinon parce qu’il est sot et insensé ?

,
« Que Dieu ne peut pas être pen­sé ne pas être » Proslogion
,

Si une femme s’est appro­chée d’une bête pour être mon­tée par elle, vous devez faire tuer la femme et la bête car ils sont cou­pables. On peut se deman­der com­ment la bête peut bien être cou­pable, alors qu’elle est dépour­vue de rai­son et qu’elle est tota­le­ment inca­pable d’un point de vue légal. Il faut croire qu’on ordonne de tuer le bétail parce que les êtres conta­mi­nés par une action aus­si infâme ravivent l’indigne mémoire du fait.

Mulier que acces­se­rit ad omne pecus ascen­di ab eo, inter­fi­cie­tis mulie­rem et pecus ; morte moria­tur. Rei enim sunt. §. 1. Queritur, quo­mo­do sit reum pecus, cum sit irra­tio­na­bile, nec ullo modo capax legis est ? Item : Pecora inde cre­den­dum est ius­sa inter­fi­ci, quia tali fla­gi­tio conta­mi­na­ta indi­gnam refri­cant fac­ti memoriam.

,
« Non prop­ter culpam, sed prop­ter memo­riam fac­ti pecus occi­di­tur, ad quod mulier accedit » Décret
, lien

The pro­blem is a more gene­ral one, beyond this par­ti­cu­lar ter­roir. Why are so many figures on the bien pen­sant Anglophone left adop­ting anti-eco­lo­gi­cal poli­tics that advo­cate tech­no­lo­gies that are as inse­pa­rable from their fun­ders as the looms were from the mill owners in the age of the Luddites ? Why are these posi­tions serial­ly plat­for­med by alle­ged­ly cri­ti­cal podia, time and again, even as their logics are sym­me­tri­cal to those under­lying efforts to force meat­pa­ckers back to COVID-infes­ted pro­ces­sing plants, where all that labor is “saved”? There’s a through line from Trump to what counts in much of the Global North as the far left.

Clearly the inter­mi­nable omis­sion reflects an inabi­li­ty to cen­ter the voices of the actual­ly exis­ting eco­lo­gi­cal and anti-sys­te­mic move­ments in the core and per­iphe­ry alike. Soul Fire Farms, the Savanna Institute, and the U.S. Food Sovereignty Alliance in the core are ren­de­red invi­sible, as well as the more dis­com­fi­ting and open­ly anti-impe­ria­list La Via Campesina, which expresses soli­da­ri­ty with cru­cial for­tresses for humanity’s struggle for a bet­ter future such as Venezuela, Cuba, and the now-fal­len Bolivia.

Compare such cal­cu­la­ted disap­pea­rances with the Minnesota Farmers Union’s recent efforts to breach the rural-urban divide in the other direction :

You’ve no doubt heard about the killing of George Floyd this week by a Minneapolis police offi­cer. This hor­ri­fic act and ensuing pro­tests and pro­per­ty des­truc­tion have been hard to pro­cess, not just for those living and wor­king in the Twin Cities Metro, but all Minnesotans and Americans.

There’s a lot to reckon with and soul-sear­ching to do to ensure that, at an abso­lute mini­mum, nothing like this ever hap­pens again. We have to do more than say that we condemn it, which we do. This comes on top of a dead­ly pan­de­mic that has dis­pro­por­tio­na­te­ly har­med people of color, inclu­ding in agri­cul­ture and food sectors.

As always, we are here as a com­mu­ni­ty, rea­dy to lis­ten to wha­te­ver is on your minds and hearts. Do not rele­gate this to sim­ply an urban issue. We can’t go back to the pre­vious “nor­mal” post-COVID—this makes it even clea­rer why. We call on our public offi­cials to fight back against all injus­tices they can, and for eve­ryone to reflect on why injus­tice persists.

Perhaps such sop­py sen­ti­ments make us agroe­co­lo­gists “appre­ciate sim­pli­ci­ty,” not to say cla­ri­ty, to bor­row a condes­cen­ding apho­rism from a “radi­cal” ana­to­my in favor of the Bolivian coup. We leave that for others to judge, if in the glare of a bank of bright bulbs shi­ning light the­ra­py right to left upon the pandemic.

,
« The Bright Bulbs »
, , repris dans R. G. Wallace, Dead epi­de­mio­lo­gists. On the ori­gins of COVID-19, Monthly Review Press, oct. 2020

The bad takes on COVID wend across the poli­ti­cal conti­nuum into the more reco­gni­zable left. Superficially more groun­ded ana­to­mies of the cri­sis have leapt atop the backs of the dead ani­mals and bro­ken land­scapes that did indeed help pro­duce the pan­de­mic. But in a clas­sic riding trick, the acro­ba­tics sud­den­ly switches mounts mid-ride to cha­rac­te­ris­ti­cal­ly Eurocentric hob­by­horses from which to herald impe­rium-old edicts on how to live, eat, and die.

Should we eat meat, with source live­stock an appa­rent dri­ver in the emer­gence of dead­ly patho­gens ? Documentarian Astra Taylor, envi­ron­men­tal his­to­rian Troy Vettese, and poli­ti­cal scien­tist Jan Dutkiewicz—TVD, for brevity’s sake—answer in the nega­tive : “Individually, we must stop eating ani­mal pro­ducts. Collectively, we must trans­form the glo­bal food sys­tem and work toward ending ani­mal agri­cul­ture and rewil­ding much of the world.” With anthro­po­ge­nic glo­bal war­ming alrea­dy taking car­bon dioxide levels through the roof, meat was alrea­dy an easy tar­get. It’s a synec­doche for effete glut­to­ny, the emblem of a glo­bal class divide, an easy piece of fat—and protein—to trim from weal­thier consump­tion bas­kets, and a neat way to merge indi­vi­dual ethi­cal consump­tion and world ecology.

The anti-meat cru­sade has appa­rent­ly recei­ved an unin­ten­ded and misu­sed push from recent eco­lo­gi­cal and epi­de­mio­lo­gi­cal work on the like­ly ori­gins of the pan­de­mic. These ana­lyses tra­ced how the inter­ac­tion across confi­ned ani­mal fee­ding ope­ra­tions, mono­cul­ture dop­pel­gan­gers, fading forests, and anti­mi­cro­bial mari­na­tion has pro­du­ced a petri dish of new diseases. Out of this com­bi­na­tion, one virus after ano­ther easi­ly jumps from ani­mal popu­la­tions to humans.

Pre-pan­de­mic, TVD fel­low tra­ve­lers rejec­ted such poli­ti­cal eco­lo­gy, which in their psy­cho­lo­gi­zing dis­mis­sal “often roman­ti­cizes what are seen as anti-modern sub­sis­tence live­li­hoods on the mar­gins of glo­bal capi­ta­lism.” But now, given the obvious rea­li­ties on the ground, a pan­de­mic strain that hops­cot­ched from bat caves on the other side of the world into the lungs of urban wor­kers they cham­pion, the eco­mo­der­nists (again to no repu­ta­tio­nal damage given their gol­den tickets) have tur­ned to fol­ding in the ana­lyses they pre­vious­ly cha­rac­te­ri­zed in the most scur­ri­lous terms as if they appro­ved all along.

Such systems—these incu­ba­tors for viruses, huge bio­lo­gi­cal emit­ters of CO2 and methane, ram­pant defo­res­ters, and living beings suf­fe­ring amid the cruel­ty of enclo­sed indus­trial ani­mal camps—merge into a pithy com­mand from TVD : No, don’t eat meat. The team sug­gests we plow “public-direc­ted invest­ment” into “both plant-based meat alter­na­tives and cel­lu­lar agri­cul­ture,” or, in other words, lab meat, a pro­duct that so far exists pri­ma­ri­ly among ven­ture capi­ta­lists, a few labs, and red-washed ad copy lau­ding it as a socia­list won­der food from Keynesian Green New Deal cookshops.

Key ques­tions are grea­sed over, res­tric­ting, as socio­lo­gist Andy Murray des­cribes, the very dis­course lab meat pro­po­nents claim they wish to open up. Who is this “we,” for one, and even, what is meat ? Veganism and ani­mal rights, to which one needn’t object as ethoses on their face, are reflexi­ve­ly deployed here to conflate objects and pro­cesses. There is no thing, meat, that has uni­form­ly nega­tive eco­lo­gi­cal, social, or epi­de­mio­lo­gi­cal conse­quences. Meat only has in com­mon that it comes from living crea­tures, and ani­mals, just like people, can only be fun­da­men­tal­ly unders­tood in rela­tion to the mate­rial envi­ron­ments within which they live, are loved and cared for, or mal­trea­ted and abu­sed, and, in the case of most food ani­mals, killed.

The ques­tion of “Should we eat meat?,” the­re­fore, appears very dif­ferent among dif­ferent sets of “we” and the dif­ferent rela­tions “we” have with such animals.

There are mil­lions who might bridle at, or whose lives would be sim­ply uptur­ned and devas­ta­ted by, enfor­ceable com­mands that they sim­ply cease meat pro­duc­tion and consump­tion. Tunisian camel her­ders in the semi-arid steppes of the Jerid who rely on her­ding for day-to-day sur­vi­val, or Bedouins in the nor­thern Gaza Strip, have not been consul­ted about how they feel about an order from the Global North—in this case from Harvard and Johns Hopkins direct—to stop eating meat or enga­ging in the meat trade. Nor, in the other direc­tion, have these resear­chers asked if such meat is sub­stan­ti­ve­ly iden­ti­cal to the confi­ned feed­lots they right­ly condemn.

[…]

A herd of examples stam­pedes to the hori­zon, but the point on that front is clear enough. Advocating inter­ve­ning in the Global South and bli­the­ly deman­ding adop­ting capi­ta­list tech­no­lo­gy in the name of a socia­list Half-Earth, as does Vettese, who orders that it “must be from pas­ture that an eco-aus­tere world will derive the land nee­ded” for tree plan­ting, is a form of “natu­ral geo-engi­nee­ring,” deve­lo­ped accor­ding to spe­ci­fic values, spe­ci­fic deva­lua­tions, and patho­lo­gi­cal exter­na­li­za­tions. These are not the no-brai­ners their advo­cates pre­sume. Compulsory vega­nism and lab meat, endor­sed by pro­minent social demo­crat Green New Dealers, among them UPenn socio­lo­gy prof Daniel Aldana Cohen, consents to the brute confis­ca­tion and era­sure of pea­sant and pas­to­ral par­ti­cu­la­risms in the name of “uni­ver­sal” ideals : rewil­ding Earth upon the bones of sup­po­sed­ly ata­vis­tic peoples poor and brown.

,
« The Bright Bulbs »
, , repris dans R. G. Wallace, Dead epi­de­mio­lo­gists. On the ori­gins of COVID-19, Monthly Review Press, oct. 2020

Even before COVID-19 arri­ved in the United States, it was appa­rent that in deploying the virus as a pro­pa­gan­dis­tic par­ry against China, conser­va­tives and libe­rals alike would make mat­ters worse by impo­sing an oppor­tu­ni­ty cost. By crow­ding the social space with saber-rat­tling, the United States would fail to take notes about the out­break and China’s res­ponses pro and con—so as to make ade­quate and inter­na­tio­nal­ly tea­med preparations.

Certainly it’s a bipar­ti­san mis­cal­cu­la­tion borne more out of struc­tu­ral decay than mere hubris or bad data, but the pro­blem extends across the sweep of res­pec­table poli­tics. These broa­der cultu­ral patho­lo­gies, ent­wi­ned into the lite­ral patho­lo­gies of the pan­de­mic, are on full digi­tal pea­cock dis­play beyond Chang and his ilk. The near enti­re­ty of the chat­ter sphere mani­fests a pri­mal inca­pa­ci­ty to adapt a holis­tic social and eco­lo­gi­cal pers­pec­tive. Little subtle, flexible, and capa­cious thought—capable of encap­su­la­ting both the tech­ni­cal-poli­cy-public health sphere of pre­ven­tion and pro­phy­laxis and the social-eco­lo­gi­cal-civi­li­za­tio­nal domain of respon­ding to the pro­blem from the bot­tom up—is on offer. No one is caught dead taking the lead of the world’s most affec­ted dis­pos­ses­sed, who might know some­thing about such thinking.

One ins­tead traces a long arc of incom­pe­tence, reduc­tio­nism, social triage, capi­ta­list Mad Hatter logic, tech­ni­cist tom­foo­le­ry, and rank oppor­tu­nism. From the pri­va­ti­zed right to the public left, influen­cers poli­ti­cal and aca­de­mic have been stu­dious­ly inca­pable of respon­ding to the cri­sis. Against all notions of poli­ti­cal eco­lo­gy, the pan­de­mic is a “Chinese virus” on the right wing or an “act of God” on the left, remo­ving off the board any notion of refoun­ding our agra­rian prac­tices or the other modes of social repro­duc­tion that toge­ther drove the emer­gence of COVID-19.

,
« The Bright Bulbs »
, , repris dans R. G. Wallace, Dead epi­de­mio­lo­gists. On the ori­gins of COVID-19, Monthly Review Press, oct. 2020