Diable, quel auditeur compréhensif tu fais. Positivement, un arbre ployant sous les fruits de la compréhension.
Teufel, was bist du für ein verständnisvoller Zuhörer. Du bist geradezu ein Baum, der voll Verständnis behangen ist.
Diable, quel auditeur compréhensif tu fais. Positivement, un arbre ployant sous les fruits de la compréhension.
Teufel, was bist du für ein verständnisvoller Zuhörer. Du bist geradezu ein Baum, der voll Verständnis behangen ist.
Kraus est chevaleresque des pieds à la tête. En vérité, il serait à sa place au moyen âge, et il est bien dommage qu’il n’ait point de douzième siècle à sa disposition.
Kraus ist Ritter von Kopf bis zu Fuß. Er gehört eigentlich ins Mittelalter, und es ist sehr schade, daß ihm kein zwölftes Jahrhundert zur Verfügung steht.
Pour Kraus, il y a premièrement des hommes, deuxièmement des devoirs, et troisièmement tout au plus des économies, celles qu’il veut faire pour les envoyer à sa mère, à ce qu’il croit.
Kraus erblickt erstens Menschen, zweitens Pflichten und drittens höchstens noch Ersparnisse, die er zurücklegen wird, wie er denkt, um sie seiner Mutter zu schicken.
Ici, on est généralement pressé parce qu’on est d’avis à tout instant qu’il est beau de chercher à arracher et à attraper quelque chose.
Man hat es hier allgemein eilig, weil man jeden Augenblick der Meinung ist, es sei hübsch, etwas erkämpfen und erhaschen zu gehen.
Un homme qui porte vraiment une belle barbe est un chanteur d’opéra, ou le chef de rayon bien payé d’un grand magasin. Sont beaux en règle générale les semblants d’hommes.
Ein Mann, der einen wirklich schönen Bart trägt, ist ein Opernsänger oder der gutbezahlte Abteilungschef eines Warenhauses. Scheinmänner sind in der Regel schön.
Pour définir mon camarade Fuchs, je ne dispose que d’une expression : Fuchs est fuyant, Fuchs est faux. Il parle comme une culbute ratée et se conduit comme une grosse improbabilité pétrie en forme d’homme. Tout en lui est antipathique, par conséquent indigne d’être considéré. Savoir quelque chose de Fuchs est un abus, un superflu choquant, gênant.
Für meinen Mitschüler Fuchs habe ich nur einen einzigen sprachlichen Ausdruck : Fuchs ist schräg, Fuchs ist schief. Er spricht wie ein mißlungener Purzelbaum und benimmt sich wie eine große, zu Menschenform zusammengeknetete Unwahrscheinlichkeit. Alles an ihm ist unsympathisch, daher unbeherzigenswert. Über Fuchs etwas zu wissen, das ist Mißbrauch, unfeiner, störender Überfluß.
Je hais les natures qui veulent tout savoir, qui resplendissent de science et font la roue avec leur esprit.
Ich hasse das alles verstehenwollende, mit Wissen und Witz glänzende, und sich breitmachende Wesen.
J’ai sucé la substance et le sentiment de la ville avec le lait maternel. Enfant, je voyais tituber les ouvriers ivres chantant à tue-tête. Tout petit déjà, la nature m’apparaissait comme quelque chose de céleste et de lointain. En sorte que je peux me passer de la nature.
Ich habe Stadtwesen und ‑empfinden mit der mütterlichen Milch eingesogen. Ich sah als Kind johlende, betrunkene Arbeiter hin und her taumeln. Die Natur ist mir schon als ganz klein als etwas Himmlisch-Entferntes vorgekommen. So kann ich die Natur entbehren.
Toute l’Europe envoie ici ses exemplaires humains.
Ganz Europa sendet hierher seine Menschenexemplare.