• Augustin ⋅ La Cité de Dieu 15 09 20

    En effet, Dieu n’aurait pas créé un seul ange, que dis-je ? un seul homme dont il aurait pré­vu la cor­rup­tion, s’il n’avait su en même temps com­ment il ferait tour­ner ce mal à l’avantage des justes et relè­ve­rait la beau­té de l’univers par l’opposition des contraires, comme on embel­lit un poëme par les antithèses.…

  • Augustin ⋅ Sermon sur la prise de Rome 21 10 20

    Tu t’étonnes que le monde périsse ? C’est comme si tu t’étonnais que le monde vieillisse. Il est comme l’homme : il naît, il gran­dit, il meurt. Oui, le monde vieillit, et ce ne sont par­tout que des gémis­se­ments d’opprimés. Mais réflé­chis : n’est-ce donc pour rien que, dans la vieillesse du monde, Dieu t’ait envoyé le Christ pour te refaire quand tout se défait ? Le Christ est venu à l’heure où tout se défait pour te renou­ve­ler toi-même. Le monde créé, le monde ins­ti­tué, le monde des­ti­né à périr incline vers son cou­chant, mais Il est venu te conso­ler au sein de…

  • Augustin ⋅ « De Trinitate » ⋅ Œuvres de Saint Augustin ⋅ tra­duc­tion légè­re­ment modi­fiée par Irène Rosier-Catach qui cite le pas­sage dans La parole effi­cace, Seuil, 2004, p. 109 18 11 18

    Comment donc prou­ve­rons-nous que Dieu échappe à toute qua­li­fi­ca­tion acci­den­telle ? Par cela seule­ment que sa nature échappe à tout ce qui la pour­rait modi­fier, si les acci­dents rela­tifs sont ceux qui adviennent avec un chan­ge­ment dans leur sujet. Par exemple, ami est dit de manière rela­tive. On ne com­mence à être qu’en com­men­çant à aimer : il se pro­duit donc un chan­ge­ment dans la volon­té pour qu’on puisse être dit ami. Mais une pièce de mon­naie, quand elle est dite prix [de], est dite ain­si de manière rela­tive, et pour­tant elle n’est pas modi­fiée quand elle devient prix ; et pas davantage…

  • Augustin ⋅ Confessiones ⋅ tra­duc­tion maison 12 03 21

    nos quae­sis­ti non quae­rentes te, quae­sis­ti autem, ut quae­re­re­mus te tu nous as cher­chés alors que nous ne te cher­chions pas, mais tu nous as cher­chés pour que nous te cherchions…

  • Augustin ⋅ Confessiones ⋅ tra­duc­tion maison

    Ecce sunt cae­lum et ter­ra, cla­mant, quod fac­ta sint. Ça y est. Le ciel et la terre sont. Ils crient qu’ils furent créés.…

  • Augustin ⋅ Les Aveux

    neque enim fini­tur, quod dice­ba­tur, et dici­tur aliud, ut pos­sint dici omnia, sed simul ac sem­pi­terne omnia Jamais ce qui est dit ne finit. On ne dit pas une chose après l’autre pour que tout soit dit. Mais tout est dit ensemble et pour toujours.…

  • Augustin ⋅ Confessiones ⋅ tra­duc­tions maison

    Quid est illud, quod inter­lu­cet mihi et per­cu­tit cor meum sine lae­sione ? et inhor­res­co et inar­des­co : inhor­res­co, in quan­tum dis­si­mi­lis ei sum, inar­des­co, in quan­tum simi­lis ei sum. Qu’est-ce que c’est, cette lumière qui scin­tille en moi et tra­verse mon cœur sans cau­ser de bles­sure ? Je m’effraie et m’enflamme : je m’effraie tant je lui dis­semble ; je m’enflamme tant je lui res­semble. Qu’est-ce que c’est, cette lumière qui scin­tille devant moi et tra­verse mon cœur sans cau­ser de bles­sure ? Je prends peur et prends feu : peur de ce que je lui suis si dis­sem­blable ; feu de ce que je lui suis si…

  • Augustin ⋅ Confessiones ⋅ tra­duc­tion maison

    Sed dico te, deus nos­ter, omnis crea­tu­rae crea­to­rem, et si cae­li et ter­rae nomine omnis crea­tu­ra intel­le­gi­tur, auden­ter dico : ante­quam face­ret deus cae­lum et ter­ram, non facie­bat ali­quid. si enim facie­bat, quid nisi crea­tu­ram facie­bat ? et uti­nam sic sciam, quid­quid uti­li­ter scire cupio, que­mad­mo­dum scio, quod nul­la fie­bat crea­tu­ra, ante­quam fie­ret ulla crea­tu­ra. Toi, notre Dieu, créa­teur de toutes créa­tures pour autant qu’elles sont com­prises sous les noms de « ciel » et de « terre », je déclare avec har­diesse qu’avant de faire le ciel et la terre, tu ne fai­sais rien. Car si tu avais alors fait quelque chose, qu’aurais-tu pu faire…

  • Augustin ⋅ Confessiones ⋅ tra­duc­tion maison

    anni tui nec eunt nec veniunt : isti autem nos­tri eunt et veniunt, ut omnes veniant. anni tui omnes simul stant, quo­niam stant, nec euntes a venien­ti­bus exclu­dun­tur, quia non tran­seunt : isti autem nos­tri omnes erunt, cum omnes non erunt. anni tui dies unus, et dies tuus non coti­die, sed hodie, quia hodier­nus tuus non cedit cras­ti­no ; neque enim suc­ce­dit hes­ter­no. Tes années ne vont ni ne viennent ; les nôtres vont et viennent afin qu’elles passent toutes. Si tes années demeurent com­pactes, c’est qu’elles demeurent. Elles ne sont pas chas­sées par les années qui viennent, parce qu’elles ne passent jamais. Tes…

  • Augustin ⋅ Confessiones ⋅ tra­duc­tion maison

    quid est ergo tem­pus ? si nemo ex me quae­rat, scio ; si quae­ren­ti expli­care velim, nes­cio Qu’est-ce donc que le temps ? Tant que per­sonne ne me le demande, je le sais ; si on me le demande et que je veux l’expliquer, je ne le sais plus.…

  • Augustin ⋅ Confessiones ⋅ tra­duc­tion maison

    nec unus dies totus est prae­sens Aucun jour n’est pré­sent dans sa totalité.…

  • Augustin ⋅ Confessiones ⋅ tra­duc­tion maison

    intueor auro­ram : ori­tu­rum solem prae­nun­tio. quod intueor, prae­sens est, quod prae­nun­tio, futu­rum : non sol futu­rus, qui iam est, sed ortus eius, qui non­dum est : tamen etiam ortum ipsum nisi ani­mo ima­gi­na­rer, sicut modo cum id loquor, non eum pos­sem prae­di­cere. sed nec illa auro­ra, quam in cae­lo video, solis ortus est, quam­vis eum prae­ce­dat, nec illa ima­gi­na­tio in ani­mo meo : quae duo prae­sen­tia cer­nun­tur, ut futu­rus ille ante dica­tur. Je vois l’aurore : je pré­sage le lever du soleil. Ce que je vois est pré­sent, ce que je pré­sage est à venir. Ce n’est pas le soleil qui est à venir ;…

  • Augustin ⋅ Confessiones ⋅ tra­duc­tion mai­son foireuse

    Quod autem nunc liquet et cla­ret, nec futu­ra sunt nec prae­te­ri­ta, nec pro­prie dici­tur : tem­po­ra sunt tria, prae­te­ri­tum, prae­sens et futu­rum, sed for­tasse pro­prie dice­re­tur : tem­po­ra sunt tria, prae­sens de prae­te­ri­tis, prae­sens de prae­sen­ti­bus, prae­sens de futu­ris. sunt enim haec in ani­ma tria quae­dam, et ali­bi ea non video prae­sens de prae­te­ri­tis memo­ria, prae­sens de prae­sen­ti­bus contui­tus, prae­sens de futu­ris expec­ta­tio. Maintenant c’est clair et net. Le futur ni le pas­sé ne sont. À pro­pre­ment par­ler, on ne peut dire qu’il y a trois temps : le pas­sé, le pré­sent et le futur. À pro­pre­ment par­ler, il faut dire qu’il y…

  • Augustin ⋅ Confessiones ⋅ tra­duc­tion maison

    sed unde et qua et quo prae­te­rit cum meti­tur ? unde nisi ex futu­ro ? qua nisi per prae­sens ? quo nisi in prae­te­ri­tum ? ex illo ergo, quod non­dum est, per illud, quod spa­tio caret, in illud, quod iam non est. Mais quand nous le mesu­rons, le temps, d’où vient-il, par où passe-t-il, où va-t-il ? d’où vient-il, sinon du futur ? par où passe-t-il, sinon par le pré­sent ? où va-t-il, sinon dans le pas­sé ? Son tra­jet est donc le sui­vant : il vient de ce qui n’est pas encore, passe par ce qui n’a aucune éten­due, et va vers ce qui n’est déjà plus.…

  • Augustin ⋅ Les Aveux

    certe si est tam gran­di scien­tia et praes­cien­tia pol­lens ani­mus, cui cunc­ta prae­te­ri­ta et futu­ra ita nota sint, sicut mihi unum can­ti­cum notis­si­mum, nimium mira­bi­lis est ani­mus iste atque ad hor­ro­rem stu­pen­dus, quippe quem ita non lateat quid­quid per­ac­tum et quid­quid reli­cum sae­cu­lo­rum est, que­mad­mo­dum me non latet can­tan­tem illud can­ti­cum, quid et quan­tum eius abie­rit ab exor­dio, quid et quan­tum res­tet ad finem. Si un esprit était suf­fi­sam­ment savant et devin pour connaître le pas­sé et le futur aus­si bien que je connais un chant très connu, ce serait un éton­ne­ment sans bornes, une stu­peur hor­ri­fiée. Rien ne lui échapperait…

  • Augustin ⋅ Les Aveux 22 08 16

    Capiunt ergone te cae­lum et ter­ra, quo­niam tu imples ea ? an imples et restat, quo­niam non te capiunt ? et quo refun­dis quid­quid imple­to cae­loet ter­ra restat ex te ? an non opus habes, ut quo­quam conti­nea­ris, qui contines omnia, quo­niam quae imples conti­nen­do imples ? Ciel et terre te contiennent si tu les rem­plis. Mais si tu les rem­plis­sais, il y aurait un reste si eux ne te conte­naient pas. Et où refoules-tu, une fois rem­plis ciel et terre, le quelque chose qui reste de toi ? Tu n’as pas besoin d’être rete­nu quelque part, toi qui retiens tout : ce que tu remplis,…

  • Augustin ⋅ Les Aveux

    obsur­due­ram stri­dore cate­nae mor­ta­li­ta­tis meae J’étais assour­di par le bruit stri­dent des chaînes de ma mortalité.…

  • Augustin ⋅ Les Aveux

    prae­ceps ibam tan­ta cae­ci­tate, ut inter coae­ta­neos meos pude­ret me mino­ris dede­co­ris, quo­niam audie­bam eos iac­tantes fla­gi­tia sua et tan­to glo­riantes magis, quan­to magis turpes essent, et libe­bat facere non solum libi­dine fac­ti verum etiam lau­dis. Quid dignum est vitu­pe­ra­tione nisi vitium ? ego, ne vitu­pe­ra­rer, vitio­sior fie­bam, et ubi non sube­rat, quo admis­so aequa­rer per­di­tis, fin­ge­bam me fecisse quod non fece­ram, ne vide­rer abiec­tior, quo eram inno­cen­tior, et ne vilior habe­rer, quo eram cas­tior. La tête basse, je m’aveuglais au point que, par­mi les gar­çons de mon âge, j’avais honte d’être moins obs­cène qu’eux quand je les enten­dais se vanter…

  • Augustin ⋅ Les Aveux 03 03 21

    et quo­niam cum de deo meo cogi­tare vel­lem, cogi­tare nisi moles cor­po­rum non nove­ram – neque enim vide­ba­tur mihi esse quic­quam, quod tale non esset – ea maxi­ma et prope sola cau­sa erat inevi­ta­bi­lis erro­ris mei. Hinc enim et mali sub­stan­tiam quan­dam cre­de­bam esse talem, et habere suam molem, tetram et defor­mem sivi cras­sam, quam ter­ram dice­bant, sive tenuem atque sub­ti­lem, sicu­ti est aeris cor­pus : quam mali­gnam men­tem per illam ter­ram repen­tem ima­gi­nan­tur. et quia deum bonum nul­lam malam natu­ram creasse qua­lis­cumque me pie­tas cre­dere coge­bat, consti­tue­bam ex adver­so sibi duas moles, utramque infi­ni­tam, sed malam angus­tius, bonam grandius. […]…

  • Augustin ⋅ Les Aveux

    Ego itaque incras­sa­tus corde, nec mihi­met ipsi vel ipse conspi­cuus, quid­quid non per ali­quan­ta spa­tia ten­de­re­tur, vel dif­fun­de­re­tur vel conglo­ba­re­tur vel tume­ret, vel tale ali­quid cape­ret aut capere pos­set, nihil pror­sus esse arbi­tra­bar. J’avais la conscience trouble. J’étais sans vision de moi-même. Tout ce qui ne pou­vait dans l’espace se déployer, se répandre ou se conden­ser, se gon­fler, prendre ou être capable de prendre une forme, n’était pour moi que du rien.…

  • Augustin ⋅ Les Aveux

    Et mani­fes­ta­tum est mihi, quo­niam bona sunt, quae cor­rum­pun­tur, quae neque si sum­ma bona essent, cor­rum­pi possent, neque nisi bona essent, cor­rum­pi possent : quia, si sum­ma bona essent, incor­rup­ti­bi­lia essent, si autem nul­la bona essent, quid in eis conrum­pe­re­tur, non esset. nocet enim cor­rup­tio, et nisi bonum minue­ret, non noce­ret. aut igi­tur nihil nocet cor­rup­tio, quod fie­ri non potest, aut, quod cer­tis­si­mum est, omnia, quae cor­rum­pun­tur, pri­van­tur bono. si autem omni bono pri­va­bun­tur, omni­no non erunt. si enim erunt et cor­rum­pi iam non pote­runt, melio­ra erunt, quia incor­rup­ti­bi­li­ter per­ma­ne­bunt. et quid mons­tro­sius quam ea dicere omni bono amis­so fac­ta meliora ?…

  • Augustin ⋅ Les Aveux

    Ita sar­ci­na sae­cu­li, velut som­no asso­let, dul­ci­ter pre­me­bar ; et cogi­ta­tiones, qui­bus medi­ta­bar in te, similes erant cona­ti­bus exper­gis­ci volen­tium, qui tamen super­a­ti sopo­ris alti­tu­dine remer­gun­tur. et sicut nemo est, qui dor­mire sem­per velit, omniumque sano iudi­cio vigi­lare praes­tat, dif­fert tamen ple­rumque homo som­num excu­tere, cum gra­vis tor­por in mem­bris est, eumque iam dis­pli­cen­tem car­pit liben­tius, quam­vis sur­gen­di tem­pus adve­ne­rit : ita cer­tum habe­bam, esse melius, tuae cari­ta­ti me dedere, quam meae cupi­di­ta­ti cedere ; sed illud pla­ce­bat et vin­ce­bat, hoc libe­bat et vin­cie­bat. non enim erat quod tibi respon­de­rem dicen­ti mihi : Surge qui dor­mis, et exsurge a mor­tuis, et inlu­mi­na­bit te Christus ;…

  • Augustin ⋅ Les Aveux ⋅ + trad. alt. maison

    quam suave mihi subi­to fac­tum est carere sua­vi­ta­ti­bus nuga­rum, et quas amit­tere metus fue­rat, iam dimit­tere gau­dium erat. Soudain, man­quer de la dou­ceur des riens me devint dou­ceur. Ce que j’avais eu peur d’abandonner, main­te­nant j’étais heu­reux d’y renon­cer. Ce qui m’était doux, sou­dain, il m’est deve­nu doux d’en man­quer. Ce que j’avais eu peur de lâcher, main­te­nant, j’étais heu­reux de le balancer.…

  • Augustin ⋅ Les Aveux

    gra­di­bus ascen­dens ad eum, qui fecit me, et venio in cam­pos et lata prae­to­ria memo­riae, ubi sunt the­sau­ri innu­me­ra­bi­lium ima­gi­num de cuius­ce­mo­di rebus sen­sis invec­ta­rum. ibi recon­di­tum est, quid­quid etiam cogi­ta­mus, vel augen­do vel minuen­do vel utcumque varian­do ea quae sen­sum atti­ge­rit, et si quid aliud com­men­da­tum et repo­si­tum est, quod non­dum absor­buit et sepe­li­vit obli­vio. ibi quan­do sum, pos­co, ut pro­fe­ra­tur quid­quid volo, et quae­dam sta­tim pro­deunt, quae­dam requi­run­tur diu­tius et tam­quam de abs­tru­sio­ri­bus qui­bus­dam recep­ta­cu­lis eruun­tur, quae­dam cater­va­tim se pro­ruunt et, dum aliud peti­tur et quae­ri­tur, pro­si­liunt in medium qua­si dicen­tia : ne forte nos sumus ? et abi­go ea…

  • Augustin ⋅ Les Aveux

    Affectiones quoque ani­mi mei eadem memo­ria conti­net non eo modo, quo eas habet ipse ani­mus, cum pati­tur eas, sed alio mul­tum diver­so, sicut sese habet vis memo­riae. nam et lae­ta­tum me fuisse remi­nis­cor non lae­tus, et tris­ti­tiam meam prae­te­ri­tam recor­dor non tris­tis, et me ali­quan­do timuisse reco­lo sine timore, et pris­ti­nae cupi­di­ta­tis sine cupi­di­tate sum memor. ali­quan­do et e contra­rio tris­ti­tiam meam tran­sac­tam lae­tus remi­nis­cor, et tris­tis lae­ti­tiam. quod miran­dum non est de cor­pore : aliud enim ani­mus, aliud cor­pus itaque si prae­te­ri­tum dolo­rem cor­po­ris gau­dens memi­ni, non ita mirum est. hic vero, cum ani­mus sit etiam ipsa memo­ria – nam…

  • Augustin ⋅ Les Aveux

    amant eam lucen­tem, ode­runt eam redar­guen­tem. quia enim fal­li nolunt et fal­lere volunt, amant eam, cum se ipsa indi­cat, et ode­runt eam, cum eos ipsos indi­cat. inde retri­buet eis, ut, qui se ab ea mani­fes­ta­ri nolunt, et eos nolentes mani­fes­tet et eis ipsa non sit mani­fes­ta. Ils aiment la véri­té quand elle brille, ils la haïssent quand elle leur résiste. Ils ne veulent pas qu’on leur mente mais veulent men­tir. Ils aiment la véri­té quand elle se montre mais la haïssent quand elle les dénonce. Ce sera leur récom­pense : ils ne veulent pas qu’elle les révèle, eh bien elle les…

  • Augustin ⋅ Les Aveux

    ne oleum pec­ca­to­ris mihi sit os mecum ad inpin­guan­dum caput meum Ce qui sort de ma bouche ne doit pas deve­nir l’huile du péché sur ma tête.…